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Date de création : 14.04.2010
Dernière mise à jour : 31.10.2014
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Conte d'Halloween 4: La sorcière des glaces

Publié le 31/10/2014 à 18:11 par pasdoue
Conte d'Halloween 4: La sorcière des glaces

«"Ils vécurent heureux et eurent beaucoup d'enfant" ou "elle retourna à l'écume et disparue à jamais",

ces deux fins existent dans les contes»

 

Rima-Shugo chara

 

_________________

Il était quatre fois, une puissante magicienne dont l'impassibilité était devenue légendaire. Cependant cédé d'un pas a la colère le jour ou a l'heure du thé un dragon et une princesse avaient amené dans son havre de paix la plus misérable créature qu'elle connaissait.

D'un bond Tsukasa évita l'éventail, toutes lames dehors, qui se précipitait vers lui. Sa mèche tomba au sol pendant qu'il s'affalait dans le sable du jardin zen. Un second éventail s'élança vers lui, il fut stoppé par une patte griffue.

Le rugissement d'Aruto s'éleva

·        Kuro, laisse mon ami tranquille. Il fait briller les boules d'épine. C'est drôle.

·        Aruto. Tu n'as pas beaucoup changé à ce que je vois

·        Toi si. Tes mamelles se sont clairement dévelop... AIIIEUX ! Pas d'éventail dans l'œil on avait dit, ça fait très mal !

·        Nous n'avions rien dit du tout. Puis-je savoir pourquoi après toutes ces années sans nouvelle tu te présentes chez moi avec une princesse disparue et cette chose?

·        Je sais pas. C'est Souko qui veux venir, elle est pas contente que ce soit l'hiver, ça gâche la surprise de décapiter ses parents même si les villageois ont prit de l'avance. Ou un truc comme ça. Je la comprends pas souvent mais je l'aime quand même.

·        Hum hum. Souko les interrompue. Apparemment vous connaissez déjà mon homme lige ? Elle fusilla le dragon des yeux. J'aurais aimé le savoir avant de nous lancer dans cette périlleuse aventure !

·        Mais tu as dit je ne devais plus parler de Kuro parce que le monsieur a pleuré, alors moi j'ai plus parlé, et puis on s'est fait un nouvel ami !

Souko qui soupira: La logique d'Aruto était imparable.

·        Allons donc débattre de ceci autours d'un thé. Proposa (ordonna.) Kuro.

C'est donc à genoux sur un tatami, (installé sur le jardin car le dragon ne rentrait pas dans le chashitsu) qu'ils se retrouvèrent.

Il y eu une interminable cérémonie du thé orchestrée par la sorcière la ou seul Souko semblait comprendre quelque chose (Aruto dormait et Tsukasa avait essayé de s'échapper 8 fois. En comptant celle ou il avait sacrifié une de ses vie en avalant ses chaussette.) Quand elle eu enfin terminé elle demanda posément

·        Donc, pourquoi étiez vous venu ?

·        Parce que nous avons besoin d'un mage. En chemin nous n'avons trouvé que ça Répondit Souko en désignant Tsukasa. Mais il semblerait que vous aillez de puissants pouvoirs.

·        C'est un fait. Que voulez-vous exactement ?

·        J'ai trois soucis. Elle sortit de son sac l'énorme pavés. Premièrement Aruto et moi même avions été enchainé a la tour et a la colline, nous avons pus partir en amenant un morceau de ce a quoi nous étions lié mais je ne souhaite pas me balader avec un parpaing le reste de mon existence.

·        Kerai ? Un serviteur en kimono gris sortit de l'ombre. En fait il était avec eux depuis le début mais personne n'avait capté sa présence tellement il c'était effacé dans l'ombre de sa maitresse. Tu sais ce que tu as à faire avec les artefacts de son altesse.

Dans un salut silencieux il se saisit du pavé et de la pierre autour du cou du dragon (qui le gratifia d'un coup de langue et d'un « salut vieux' »), les souleva élégamment avant de le jeter au dessus de la clôture.

·        Premièrement, un sortilège se brise quand celui qui l'a lancé meurt, secondement cette légende de prendre un partit de ce a quoi nous sommes lié est fausse. Lança Kuto en regardant Souko dans les yeux Elle vient d'un ancien livre écrit par ce plaisantin de Danbeldor. Mais comme vous connaissez l'art du thé et que vous n'avez commis aucune faute durant la cérémonie je vous fais cadeau de cet information.

·        Merci, je vous en suis reconnaissante. Rebondi Souko, d'un ton neutre

·        Je vous en pris. Je ne peux vous escroquer alors que vous étés la plus charmante personne qu'il me fut donné de rencontrer, quel est donc votre second problème. Rétorqua la sorcière impassible

·        J'aimerais savoir comment lever la malédiction d'Arto ici présent, affin qu'il redevienne tel qu'il était avant.

·        Ceci ne tiens qu'a lui même. J'en parlerais avec le principal concerné quand il aura terminé de se curer les crocs avec mon shishi odoshi

Souko retint un profond soupir face aux agissements du dragon, elle reprit néanmoins

·        Et je souhaiterais également que vous leviez l'hiver éternel qui entrave mon peuple. Voyant Kuro manifestait ce qui ressemblait a l'ombre d'une émotion elle rectifia Il va de soit que je vous suis reconnaissante de la fidélité dont vous faite preuve envers ma famille mais...

·        Je n'ai rien à voir avec cet hiver.

Souko papillonna des yeux.

·        Pardon ? Mais vous êtes la seule magicienne encore en vie

Kuro foudroya Tsukasa du regard.

·        Ne me dite pas que... Balbutia Souko.

·        Mais j'ai pas fait éxprèèèès ! Moi je ne voulais même pas être mage d'abord, c'est ma maman qui voulait, moi je voulais juste être barde ! Et puis …ses explication se perdirent dans un gargouillis sanglotant

·        C'est ce misérable avorton ! Dire que je suis venue personnellement chercher les survivant, je l'ai recueillit, soigné, habillé... Et ce petit ingrat a voulu couper sont thé au lait ! Et comme si cette infamie n'était pas suffisante il est incapable de prononcer la bonne formule. Quand il a vu ce qu'il avait fait il a FUIT !

·        Pardooooooooon, je suis désolée Hime, je voulais paaas, j'avais trop peur de ta colère, je suis désoléééééééééé

Un coup d'éventail entre les cotes le mit à terre

·        Tait toi, ta vue m'est déjà insupportable, alors tes pleurs...

·        Oui maitresse.

·        Mais si les sortilèges se brisent a la mort de celui qui les lancé peut être que...

Tsuka émit un pathétique couinement

·        J'y ai pensé aussi, soupira Kuro Hime en prenant du thé, mais hélas ce n'est valable que pour les sortilèges des deux première classe, pas ceux de troisième classe qui prennent effet en puisant dans les ressource magique des ressauts telluriques. Non content de rependre un hiver magique il épuise les ressource magique du pays, les licornes et les dragons ont complètement déserté la zone. Heureusement j'ai battit ma demeure sur un nœud telluriques, elle est protégé de l'hiver et j'ai pus passer un contra avec certaines créatures magiques. Je suis d'ailleurs étonné qu'Aruto soit aussi bien, vous ne devriez pas tarder, sa santé ne va tarder a décliner.

·        Pourquoi ?

·        Les dragons sont, comme les licornes, des créatures purement magiques. Il a besoin d'être dans une zone magique. Même si nous levions le sort ce soir le pays mettrait des année à ce ressourcer.

·        Oui mais il n'est dragon qu'a mis temps, et puis même, comme il est humain a la base..

·         Non. Aruto est un dragon.

·        Plaît-il ?

Aruto s'ébroua et la fixa

·        Bien sur que je suis un dragon. Tu croyais que j'étais quoi ?

·        Et bien... un humain, tu as dit que tu était maudit, que tu...

·        Il est maudit. Il a dévasté le chashitsu en pleine cérémonie, puis il ne c'est pas excusé. Pour lui apprendre que nous n'étions pas tous des monstres cuirassés je lui ai imposé de prendre forme humaine la nuit.

·        Attendez attendez... VOUS avez lancé la malédiction sur mon homme lige qui est en fait un dragon ?

·        Exactement.

Souko resta un moment figé avant de demander avec un sourire très polit

·        Vous n'auriez pas un thé plus fort s'il vous plais. Je pense que j'en ai besoin.

Kuro obtempéra, elle n'aurait pas eu l'air si impassible on presque put dire qu'elle était compatissante envers la princesse.

(Presque.)

Quand son altesse eu finit son thé et accepté le coup de tète affectueux de son heu... dragon lige, elle demanda.

·        Donc, pour l'hiver ? Y a-t-il une solution ? Mon peuple se meurt. Je payerai le prix, quel qu'il soit, la tour regorge de ressources en tout genre.

·        Pourquoi ?

·        Pourquoi quoi ?

·        Vous faites cela. Votre peuple a prouvé qu'il ne voulait plus de vous. Et très sincèrement en dehors de l'hiver il se débrouille très bien et leur idée « république » et bien moins mauvaise qu'on ne pourrait le penser. Vous êtes brisé de l'intérieur : Vous ne coïnciderez pas Aruto comme un simple homme lige, ni même un ami. Nous le savons toute les deux, et il en va de même pour lui. Alors pourquoi vouloir a tout prix lever la malédiction, prenez votre vengeance et laissez les se débrouiller, vous avez autre chose à penser.

·        Je ne peux pas. Je suis une princesse. Mon peuple passe avant, il doit toujours passer avant. C'est ce que mes précepteurs m'ont inculqué. Je ne peux être oisive, m'offrir le luxe d'un mariage d'amour ou de vivre mes passions. Je suis leur reine, je dois les protéger, quoi qu'ils en disent.

Tsukasa essuya une larme et posa sa main sur l'épaule de Souko.

·        Je vous admire Princesse. Et je suis profondément désolé de toutes les erreurs que j'ai pus faire. Il s'inclina très bas devant Kuro-Hime. Acceptez vous madame de me laisser reprendre ma formation pour que nous travaillions ensemble. Je serais votre plus dévoué élevé et humble serviteur jusqu'à cent cycles lunaires après celui qui précédera la fin de l'hiver

Kuro-Hime leva son sourcil d'un demis millimètre, signe de stupéfaction.

·        Et tu conscient pour t'engager plus de 8ans a mes cotés ?

·        Oui.

·        Et tu conscient que tu es tellement mauvais que je pourrais refuser cette charge et te faire bruler. Toi et tes animaux ?

·        Oui.

·        Et, dans l'idée que je puisse accepter, si tu venais a mourir pendants une tentative d'annulation du sort cela serai ta responsabilités, et seulement la tienne ?

·        Oui.

·        J'accepte.

Ils se serrèrent solennellement la main.

Souko c'était adossé contre son dragon qui la couvrait d'une de ses ailes. Elle resta à somnoler ici tout le long de la cérémonie d'intronisation. Ce n'est que quand elle sent son dossier d'écailles se dérober pour se changer en peau qu'elle s'éveilla.

Aruto la serra contre lui en lui caressant les cheveux

·        Pourquoi t'es triste ? Tu n'aimes pas les dragons ?

·        Mais si, bien sur que si... je... Aruto... On ne peut pas rester...ensemble si on est pas de la même espèce. Tu vas redevenir un dragon et partir très loin d'ici. Et moi je dois rester.

·        Pourquoi ?

·        Et bien je suis princesse je dois gouverner mon peuple...

·        Bin non, Kuro elle a dit qu'ils se débrouillaient mieux sans toi, tu vas ne pas rester pour eux !

·        Mais je ne sais rien faire d'autre !

·        Pas grave tu apprendras. Lança le dragon, désarmant de logique

·        Mais comme on va faire, je suis humaine, je ne pourrais pas vivre sur un tat d'or et dormir des années d'affilé. Et toi tu ne peux pas rester humain ?

·        Ah non, c'est nul d'être un humain ! Tu ne peux pas te battre, tu dois t'habiller... Tu ne peux même pas voler ! Voler est la meilleure chose du monde !

Souko posé sa tète contre son épaule

·        Je veux bien te croire

Tsukasa se racla la gorge

·        Heu..excusez moi, je...enfin, c'est une idée comme ça mais heu.. Si Souko devenait un dragon ?

Un silence de plomb s'abattît sur le jardin.

·        Amakawa ?

·        Pardon Hime, je disais ça comme ça, je...

·        Il me semble que vous venez d'avoir ce qu'on appelle couramment « une excellente idée ». Aussi étonnant que ce soit, venu d'un être aussi désastreux et répugnant que vous.

·        Mais c'est possible de transformer un humain en dragon ?

·        Les dragon sont des créature purement magique. Et bien que je répugne a accepter ce fait, l'amour est parmi la plus puissante magie de ce monde, il va de soit qu'un dragon amoureux possède une force immense.

·        Oh mon dieu ne me dite pas que... Demanda Souko la mine dégouté

·        Si... Kuro fit le même tète que si elle avalait du thé périmé. Il y a toutes ces foutaises d'âme sœur, d'amour éternel et de tout est bien qui finit bien

·        Beurk, C'est écœurant, bien que pratique

·        C'est au moins ça. Si un dragon se marri a celui qui l'aime selon la vielle tradition son aimé deviendra pour toujours son égal et blablabla, la suite et affreuse, ça parle de dragonaux et d'amour éternel.

·        C'est dégueulasse. Il est loin le bon vieux temps ou on sacrifiait des vierges...

·        Je ne vous le fait pas dire...

La cérémonie fut simple et courte, Kerail officia, Tsukasa fut le témoin d'Aruto (d'émotion il se moucha dans son chapeau) et Kuro-Hime celle de Souko

Et au levé du soleil Aruto se transforma une dernière fois, a ses coté Souko muta en un splendide dragon nacré aux yeux d'or. Ils s'élevèrent dans le ciel, jusqu'à devenir deux points a l'horizon.

Les années suivantes, entre les kuppa qui voulaient le manger et Kuro qui était implacable Tsuka pleura souvent. Quand ils levèrent la malédiction il se mit à impatiemment barrer les jours qui le séparaient de son départ sur un calendrier.

Pour 186 cycles lunaires plus tard il retomber sur le calendrier et le faire disparaître d'un froncement de nez avant de rejoindre la chambre de Kuro.

Très loin d'ici, sur la plus majestueuse des montagnes, dans la plus majestueuse des grottes, pleine des plus majestueux tas d'or des majestueux dragons couvaient majestueusement leurs deux majestueux œufs.

____________

En espérant que ça vous a plus, encore merci a Rapto pour les dessins (je lui ai donné le caractère des persos et il les a fait a sa sauces. Perso je suis fan de Souko et Aruto (qui dans l'histoire est un VRAIS dragon, je précise ^^)

 

Je vous souhaite un majestueux Halloween !

 

(Vous etes chiche de compter le nombre de "majestueux" et dérivé du mot dans l'essemble du conte ? :p)

Conte d'Halloween 3: Le mage raté

Publié le 31/10/2014 à 18:09 par pasdoue
Conte d'Halloween 3: Le mage raté

"Regarde, j'ouvre ma boîte de compassion : Oh, elle est vide !"

 

Jinx- League of legends

___________________ 

Il était trois fois un garçon du nom de Tsukasa qui manquait cruellement de chance, après avoir survécu a bien des catastrophes, à commencer par les villageois qui avaient voulu le cramer, en passant par une attaque de harpies, le gars qui lui avait volé son rein et la perte d'un très joli chapeau il était aujourd'hui serré a en mourir dans les bras d'un garçon qui piaillait

·        Oh, je peux le garder ? Je peux ? Jepeux ? Jepeuxjepeuxjepeux ?

·        Aruto, tu te rappelles de ce qui est arrivé au phoenix ?

·        Oui. Il est mort quand j'y ai donné un bain. Geint le garçon en secouant Tsuka au rythme de ses exclamations : Mais promis lui je le laverais pas !Allé steuplésteuplésteuplé

·        Tu sais très bien que...

·        Heu ? Je peux donner mon avis ? Demanda timidement Tsuka

·        Non. Aruto, sois-sage veux tu ? Poses le mage, tu vas le casser. On va le garder mais c'est moi qui m'en occupe.

·        Merci ! Il serra Tsuka contre son cœur : Tu va voir, on va devenir ami ! Tu aimes les hippogriffes ?

·        Non, pas trop, ils sont violents

·        Moi j'aimais au début, mais on mangeait que ça. Alors j'aime plus. Dit, tu aimes les griffons ?

·        Heu, pas vraiment je...

·        C'est vrai que ça gratte le gosier. Un jour j'ai mangé une chimère. Le serpent m'a mordu, c'était désagréable. Et puis ma langue elle a gonflé. Toi tu aimes les chimères ?

·        Non je...

·        Alors tu aime quoi ?

·        Heu...J'aime bien les chats.

·        Les chats ?! Mais il y a rien à manger sur les chats !

·        Non, je ne les aimes pas gustativement parlant, je les aime heu...je les aimes bien.

·        Oooh ! Et puis tu aime les..

·        Aruto, on ne va pas faire tout le bestiaire... Mage, amènes-nous dans ton laboratoire.

·        Mon quoi ?

·        Laboratoire. L'endroit ou vous faites les potions et sortilèges.

·        Ah. Ca. Heu... d'accord, je vais vous y amener. Il ramassa son chapeau et son bâton en leur faisant un gentil sourire; Tu sais, tu peux m'appeler Tsuka !

·        Taisez-vous et marchez. Mage.

Tsukasa rentra les épaules et lui adressa un regard larmoyant avant de trainer les pieds vers le nord

·        Dit, c'est quoi exactement un mage ? J'en ai vu qu'un dans ma vie, avant toi. Et j'ai pas eu le temps de lui poser des questions. Puis de toute manière il ne parlait pas le dragon. Je crois.

·        Bien sur qu'il parlait le dragon, les mages comprennent toutes les créatures, c'est un des sept moyens de découvrir qu'on est mage.

·        Ah booooon ?

·        Oui. Le jeteur de sort récita :

Si il parle la langue des bêtes

De la main gauche écrit

A ses pieds a six doigts

Froid a la tète

Point de fraises ne se nourri

Vie neufs fois

Chante avec maestria

La magie il maitrisera.

·        Quoi ?

·        C'est une sorte de petit poème, la traduction est mauvaise, c'est de l'hénokéen a la base. On le fait traduire aux étudiants la première semaine. Ce sont les sept moyens de reconnaître un mage

·        Attend. Aruto s'arrêta. Ça veux dire que tu as six doigt de pied ? C'est géniiial !

Tsuka eu l'air surpris mais il lui sourit

·        Les gens ont plus tendance a se focaliser sur les neufs vies d'habitude, mais oui, j'ai 6 orteils.

·        Et ça veux dire quoi froid a la tète ?

·        Frileux du crane. Du coup on porte des chapeaux. Tenez, on est arrivé

Souko regard autours d'elle. Il n'y avait que la foret :

·        J'avais oublié, les mages et leurs mystères, c'est probablement caché par une écran magique ou bien dissimulé dans une autre dimension accessible à l'aide de sort alambiqué. N'es pas ?

·        Heu...en fait c'est la maison derrière le gros chêne.

Souko se décala, i y avait une cabane délabré ensevelie sous la neige appuyée contre un chêne centenaire.

·        Entrez, je vais faire de la tisane !

Après s'être battu contre la poignée pour ouvrir la porte il les accueillit dans une salle sombre qui sentait le cramé, les déjections animales et d'autres odeurs tout aussi désagréables.

Une chouette coiffée d'un bonnet péruvien s'enfuit par la porte ouverte

·        Non Charlotte, part pas, t'as pas finit ton traitement !

Seul un hululement injurieux lui répondit. Il lança un juron en hénokéen, avant d'allumer une torche.

La salle était... dans un bordel monumental, il y avait une grande table encombré de tellement de truc qu'il faudrait 3 pages pour tout décrire (surtout que je serais pas en noter la moitié, dont ce truc qui... attend, c'est un forceps ? SERIEUX ?! Mais qu'es qu'il fait avec ça ?!) Puis une immense cheminée dans laquelle chauffait un chaudron d'où s'échappait une odeur infecte, une sorte de tas de paille salle dans lequel dormait un raton laveur et une chaise avec un pied en moins. Le sol était en terre battu et le mur recouvert de large pan de tissus sales.

·        Cet endroit et une porcherie.

·        Pardon madame, je savais pas, j'ai pas l'habitude d'inviter des humains, je suis désoléééé. Ne me frappez pas s'il vous plaît ! pleurnicha le mage

Souyko le regarda comme un regarde une déjection canine sur le trottoir avant de poser une demi-fesse sur la chaise, préalablement recouvert de la cape d'Aruto

·        Et cette tisane ? Le soleil ne va pas tarder.

·        Oui madame, pardon madame !

Tsuka vira le chaudron qui laissa s'échapper une mixture verdâtre (Le sol fondit a son contact) et le remplaça par un autre plus petit et plus propre dans lequel il versa de l'eau et une poignée de plantes avant de se retourner vers ses invités. Souko regardait autour d'elle d'un air franchement critique pendant que par terre Aruto jouait avec un écureuil a deux queues.

·        Dit, c'est quoi comme animal ça ?

·        Eu... un écureuil, mais il avait attrapé un rhume, alors j'ai voulu lui lancé un sort et puis heu...enfin, l'important c'est qu'il soit guérit, non ?

·        Ah. Et pourquoi ton hérisson brille dans le noir ?

·        Hé bien heu...je voulais juste lui donner du fortifiant mais j'ai confondu la menthe et la mandragore, et puis après jack a fait pipi dans le chaudron alors heu... et ben maintenant il est phosphorescent.

·        Oh. je peux avoir de la potion qui rend brillant moi aussi ?

·        Aruto, non.

·        Mais Soukoooo

·        Non.

·        Pfff.

·        Mais sinon, qu'es qui vous amène a vous ici ? Ce n'est pas vraiment une région touristique...

·        Nous somme a la recherche d'un mage qui puisse lever un sortilège.

·        Oh. Un sortilège ? Fait par qui ?

·        Gondalph, Archimage de la cour royale Hoshina. Plus une malédiction. Vous n'êtes visiblement pas très compétant en médecine mais si vous avec échappé aux RRRR vous devez être un grand jeteur de sort.

·        Heu... en fait je ne suis pas sur que le terme soit approprié. Je ne suis pas Archimage

·        Mais vous avez obtenus votre concours magique a l'Académie

·        Heu.. j'étais plutôt en cours de cycle a vrais dire

·        Vous n'avez pas fait les neufs cycles ?

·        Non.

·        Sept ?

·        Un peu moins...

·        C'est a dire ?

·        Heu...Et bien en fait j'ai fait six...

·        Six cycles ?

·        Six semaine... Et j'étais même pas bon. En fait le jour de la révolution le conseil songeait très sérieusement a me renvoyer dans ma compagne.

·        QUOI ?! Mais... votre chapeau, c'est un attribut royal, et vous n'êtes même pas arrivé au niveau débutant ?!

·        Et bien j'ai emprunté ce chapeau sur le porte manteau de l'académie; et puis...

Une explosion l'interrompit.

·        Cette fois ci c'est pas moi ! Se défendit Aruto en jouant avec un mille-patte unijambiste

·        Oups, j'ai encore confondu le thym et la poudre d'entoloma nitidum. Dit Tsukasa en posant le chaudron explosé sur le tas d'autres chaudrons explosés/fondu/rongés/autre dégât fait par des préparations vraisemblablement très agressives. Heureusement qu'on l'a pas bu !

·        Mais si vous êtes aussi nul, comment avait vous fait pour survivre la ou Marlin, Nélusine, Maitre Yona, Mornane et tout les grands sont mort brulé ?

·        Heu... Et bien en fait je m'étais caché dans un placard pour pleurer et puis heu... je ne veux pas vraiment parler de la suite mais disons que j'ai opté pour un repli stratégique.

·        Vous êtes un lâche qui a abandonnée la famille royale à laquelle vous avez juré fidélité.

·        Mais j'y peux rien, ils étaient déjà tous mort ! Je n'ai pas demandé a être mage, ni a mourir pour des gens déjà mort, moi je veux juste rester dans ma foret avec des nanimaux !

·        Et si les Hoshina était encore en vie, vous les aideriez ?

·        On est lié par un serment hénokéen, j'ai pas vraiment le choix. Et puis je suis le seul mage encore vivant

·        Et Kuro Hime ?

Tsukasa poussa un cri aigu

·        Non ! Pas la sorcière ! Elle est effrayante ! Je ne veux plus jamais retourner la bas, jamais, Jamais JAMAIS !

·        Tu sais ou elle habite ?! Parfait. Elle se leva et fit claquer sa cape. On va la voir. Elle sera capable de lever la malédiction et les sortilèges.

·        Non ! Je veux pas, vous pouvez pas m'obliger !

·        Oh que si... Elle abaissa sa capuche et libéra ses cheveux d'or. Vous allez tout de suite vous prosterner devant votre princesse. Si vous tentez de me mener en bateau je n'hésiterais pas a faire cramer cette foret. Et tout ses petits occupants, phosphorescent ou pas.

·        Vous êtes méchante ! Je viens avec vous, mais je vous montre ou elle habite et je fuis

·        Vous étés une mauviette. Aruto, va dehors pendant qu'il prépare ses bagage, on part a l'aube.

 

Quand Tsuka sortit sanglotant de sa masure (non sans avoir embrassé tout les occupants. Qui avaient tenté de le mordre pour la plupart) il fut d'abord surprit de voir Aruto nu dans la neige. Puis encore plus quand celui ci se transforma en splendide dragon noir.

·        C'est quoi ça ?

·        Une malédiction. Je compte bien sur la sorcière pour la lever. Ça, les sortilèges de liaisons, et l'hiver.

·        L'hiver aussi ?

·        C'est mon devoir.

Elle enfourcha sa monture qui lui adressa un sourire tendre. Et pleins de dents.

Tsuka grimpa maladroitement à sa suite. Et ils décolèrent.

Ils volèrent des heures durant au dessus d'un paysage magnifique. Bien que cruellement monochrome :

Arbres : Blanc.

Sol : Blanc

Toits : Blanc

Champs : Blanc

Tsukasa : De plus en plus vert

·        Je crois que je suis malade. Faites moi descendre !

·        Arrêtez de vous frotter de la laitue sur la joue, vous n'êtes pas malade, juste trop lâche pour affronter la sorcière !

·        Pardon princesse... Me jetez pas au sol s'il vous plais.

·        Pas avant de savoir ou elle habite.

·        S'il vous plais, j'ai une porté de hérissons lumineux a charges !

Un rugissement les interrompit

·        Il nous dit qu'il pense avoir trouvé. Traduisit Souko, fière de ses nombreuses années de pratique de la langue des dragons

·        En fait il demande si la maison typiquement japonaise dont le jardin est épargné par l'hiver est l'endroit qu'on cherche. Et il trouve que je suis drôle, et que cette robe vous va bien même si il pense que la mauve vous va mieux il vous aime bien en bleu, en plus vous sentez bon.

·        Il a dit tout ça ?

·        Le langage des dragons est très condensé. Et encore vous ne connaissez pas celui des serpents. Les reptiles sont de véritable pipelette, contrairement aux pies qui a part « ça brille » « manger » et « dégage » ne savent pas dire grand choses.

·        Donc la maison, c'est la bonne ?

·        Oui. Maintenant que vous savez ou elle est vous voudriez pas e déposer et y aller. S'il vous plait ?

Un cri à glacer le sang retentit et un tengu, mis-homme, mis-oiseau les attaqua, Aruto entama une décente en piquet, une fois au sol il éjecta rapidement ses passager avant de retourner affronter la mythique figure nipponne.

·        Je savais que c'est une mauvaise idée couina Tsuka en regardant le presque dieu et le dragon s'affronter dans les cieux.

·        Tu as peur des araignées ? Demanda Souko

·        Non, ce sont de gentille amie avec qui j'aime bien bavarder.

·        Et les femmes ?

·        Elles me font un peu plus pleur.

·        Et les femmes-araignées ?

·        Les qu... Oh seigneur ! jura Tsuka en regardant une jorougumo s'approcher, mis femme mis araignée, entièrement décidé a les tuer

·        Arrête de pleurer et défend nous ! Ordonna la princesse

Tsukasa ferma les yeux, prit une profonde inspiration puis un rayon de lumière vive venu de ses mains heurta le sol sous les huit pattes.

Un pissenlit poussa.

La jorougumo regarda la pathétique fleur jaune au milieu de la neige, la cueilli avec une de ses pattes, renifla puis tomba raide morte

·        Tu savais qu'elles étaient allergiques aux pissenlit ? Demanda souko avec pour une fois un soupons de considération pour le mage

·        Non. En fait je voulais faire une boule de feu.

·        Ça m'aurait étonné... Elle lui prit la main et commença à courir. Ne ralentit pas, on a un otoroshi aux trousses

Tsuka fila plus rapidement qu'il le pouvait, suivant la princesse sans regarder ou ils allaient.

Ce n'est qu'une fois à l' abri qu'il s'aperçut l'absence de neige. Et la présence des murs. Ils étaient dans un magnifique jardin japonais.

Aruto atterrit lourdement a leur coté, quelque plume entre les dents. Le magicien raté se cacha derrière une patte écailleuse en priant pour que la sorcière ne soit pas la

Une femme vêtu d'un élégant kimono blanc, assise sous un cerisier en fleur, une tasse de thé a la main, les regardait stoïquement. Elle finit sa boisson et se leva dans un froissement de soie avant de s'approcher d'eux

·        Dame Kuro Hime. Je suis la Princesse Souko Hoshina, Elle s'inclina froidement mais respectueusement. Je viens exiger que vous libériez mon peuple de l'hiver éternel !

·        Mes hommages, princesse. La sorcière lui rendit son salut Mais je ne peux accéder a votre requête, je ne... Elle vit du coin de l'œil Tsuka qui essayait désespérément de se cacher. Ses sourcils se levèrent d'un millimètre et pointa un éventail vers lui en élevant la voix : VOUS ?!

 

 

Conte d'Halloween 2: Dragon d'onyx

Publié le 31/10/2014 à 18:04 par pasdoue
Conte d'Halloween 2: Dragon d'onyx

"Il y a un adage qui dit qu’on fait toujours du mal à ceux qu’on aime,

mais il oublie de dire qu’on aime ceux qui nous font du mal."

 

Tyler Durden - Fight club.

 

 ___________

Il était deux fois, un dragon d'onyx qui pourfendait le ciel, portant sur son dos une princesse dont les cheveux d'or éclatant faisaient pâlir le soleil.

Le saurien rugit, la princesse interpréta ses paroles

·        On va ou exactement ?

·        Au palais royal. J'ai des explications à exiger.

·        A. Et après ?

·        On y reste, je fais décapiter mes parents, On trouve un mage de t'enlever la malédiction et on reste la bas.

·        Ça veux dire que je serais comme avant ?

·        Oui, tu ne te transformeras plus jamais, Parole royale.

·        Cool. Et on ne mangera plus hippogriffe ? J'en ai marre, je veux manger autres chose.

·        Tu mangeras tout ce que tu voudras.

·        Donc, pas hippogriffe ?

·        Oui.

·        Ça c'est cool !

Plus une seule parole ne fut prononcée, volant au dessus du nuage ils ne voyaient rien d'autre que l'épaisse brume cotonneuse sur laquelle se reflétait la lumière solaire. Enveloppée dans une épaisse cape de velours la princesse ne savait pas si cela venait du fait que ce soit ses premier instant dehors depuis très longtemps, ou juste parce qu'elle était sur le dos d'un dragon mais elle ne c'était jamais sentie aussi libre.

Après réflexion elle n'avait jamais été libre de sa vie…

Ils ne descendirent que quand le soleil lui même commença à baisser. Sous l'épaisse couche blanche ils purent enfin voir...une autre épaisse couche blanche.

·        Aruto, c'est quoi, ça ?

·        De la neige. Ça arrive souvent en hiver.

·        Mon anniversaire est le 6 mai. Précisa la princesse en posant un petit pied chaussé d'une délicate ballerine dans l'épais tapis de neige froide

Elle s'enfonça jusqu'aux genoux avec un couinement fort peu royal, Aruto pouffa, déplaçant une tonne de poudreuse d'un coup de queue non maitrisé

Avec toute la dignité qui lui restait Souko se drapa dans sa cape et cacha le gros de leur chargement sous un monticule immaculé pendant qu'Aruto prenait forme humaine

·        J'ai un très mauvais pré-sentiment

·        Peu être que c'est pour ça que tes parents ne sont pas venus ? Demanda se dernier en enfilant son pantalon. Puis il ajouta, Il fait frisquet. Tu me prêtes ta cape ?

·        Non. Par ou est le village le plus proche ?

·        A droite. Même pas un bout ?

·        Tait toi et marche, ça te réchaufferas.

Ils marchèrent encore une bonne heure avant d'arriver en vue d'un village. Souko jeta un coup d'œil réprobateur à l'ex-gradient dont la peau virait au bleu

·        Arrête de te faire remarquer, veux-tu ? Je ne veux pas que mes parents soient au courant de ma venue.

·        Pourquoi ? C'est une surprise ?!

·        Je veux les décapiter, tu te rappelles ?

·        Je ne suis pas sur que se soit une bonne surprise Commenta le garçon.

·        Tu vas voir, ce sera une surprise très drôle. Rassura la princesse en ajustant sa capuche. Au fait, si tu as froid il y a a une autre cape dans le sac que tu as sur le dos. Ajouta elle en se dirigea vers le centre du bourg, certaine d'y trouver de quoi se restaurer. Et s'informer

 

·        Bien le bonsoir voyageur, qu'es que je vous sers ? Héla l'aubergiste quand ils entrèrent.

Souko jeta un regard autours d'elle. Comme le reste du village le lieux était loin d'être luxueux, mais il y faisait chaud et les rares clients n'avait pas l'air bien farouche.

·        Du lait chaud et deux assiettes de n'importe quoi de comestible. Commanda Souko avec autant de douceur que de fermeté

·        Tout ce que vous voulez ma p'tite dame !

·        Mais pas de l'hippogriffe hein ? Précisa Aruto en s'installant au comptoir

L'aubergiste lui lança un regard perplexe.

·        Comme tu es drôle. Fit Souko avec un rire jaune. Elle lui envoya un coup de pied sous la table et cracha entre tes dents; Tu-te-tais-et-tu-me-laisse-faire

·        Donc deux ragouts maison et du lait. Annonça le tavernier en posant deux assiettes pleines d'une épaisse mixture brune et un pichet en terre devant eux Que puis-je vous offrir de plus ?

·        Rien d'autre que les nouvelles de la région. Nous venons de loin. Elle gouta le ragout. Ce n'était franchement pas bon mais elle était trop bien élevée pour faire la fine bouche. Es normal que l'hiver soit si long ?

La mine joviale de l'aubergiste laissa place à un visage triste

·        Vous devez venir de vraiment très loin alors pour ignorer jusqu'à cette histoire...

·        Alors racontez nous Susurra Souko avec un battement de cil innocent

L'aubergiste ne se le fit pas dire deux fois et commença :

·        Il y a bientôt six ans, après que la mort de la famille Hoshina...

·        Pardon ? La famille Hoshina a.. été renversée ?

·        Oh que oui ! Il lui lança un regard suspect Vous devez venir de très très loin.

·        Mais... Que c'est il passé exactement ? des nobles les ont trahis ? Quelles familles ? Qui sont les nouveaux monarques ?

·        Nouveaux monarques ? Il leva un sourcil perplexe. Il n'y a plus de monarques. C'est le peuple qui les a renversés... Ah, vous auriez du voir ça... On les a décapité dur la place publique !

·        Oh chouette, comme ça on aura pas à le faire nous ! S'exclama Arutot avant qu'un regard assassin ne lui rappelle qu'il devait la fermer.

L'aubergiste lui adressa un nouveau regard perplexe

·        Je n'ai jamais vraiment soutenus le principe de la monarchie, il se peut qu'après un verre de trop je me soit montré un peu...virulente dans me propos S'excusa Souko Je suis admirative de ce que votre peuple a fait, pourriez vous me raconterez tout les détails après m'avoir expliqué pour l'hiver ?

Charmé l'aubergiste goba le mensonge avec docilités

·        Et bien damoiselle, figurez vous que les deux sont lié ! Nous ne somme pas des idiots, quand nous avons destitué la famille royale on a tout fait péter avec, cramer les mages royaux, pilier le palais, décimer les nobles et...enfin, tout ça ou nom de la république et de la paix, hein, naturellement, on n'est pas des sauvage non plus !

·        J'entends bien...

·        Et puis, le jour de du premier anniversaire de la RRRR, la Révolutionnaires Révolution des Révolutionnaires Révolutionnés, la neige a commencé à tomber. Depuis l'hiver n'est jamais partit complètement. Certain on crut que c'était notre malédiction pour avoir osé toucher a la famille royale mais c'est faux. Au fond on le sait tous, c'est bien pire que ça... C'est pas juste les dieux qui nous punissent. Il baissa encore la voix, si bien que les deux protagonistes durent s'approcher pour l'entendre murmurer C'est Kuro Hime.

Une des cliente poussa un cri aigu avant de serre son bébé contre elle, un vieux se cacha sous la table pendant qu'un guerrier sortait sa hache, l'air affolé.

·        Mais qui est cette Kuro Hime ?

Dans un couinement effrayé le guerrier resserra son emprise sur sa hache, regardant autours l'air effrayé

·        Chut. Ne dites pas son nom. Supplia l'aubergiste

·        Quoi Kuro Hime ? Demanda Aruto

·        NON !

·        Non , Ça veux dire que c'est pas Kuro Hime le nom a ne pas dire ? Donc je peux dire Kuro Hime si je veux ? Enfin, je sais pas si je veux dire Kuro Hime, non parce que vous réagissez bizarrement quand je dit Kuro Hime, mais moi je dois vous dire que Kuro Hi...

·        Aruto. Interrompue Souko Au coin.

·        Mais...

·        Aruto ! Tu as fait pleurer ce pauvre monsieur. Dit-elle en lui désignant le guerrier qui sanglotait, c'est vilain. Va au coin et laisse-moi discuter avec le gentil aubergiste.

·        Je peux prendre mon assiette ?

·        Vas y

Il partit au coin avec son assiette pendant qu'elle sortait l'aubergiste du bar derrière lequel il c'était réfugié

·        C'est finit. Mon page est juste...disons qu'il manque de discernement. Sa mère était ma nourrisse je n'ai pas pu refuser.

·        Je comprend je comprends; J'ai eu un stagiaire comme ça une fois...

·        Donc vous parliez d'une terrible et affreuses sorcière dont je ne n'oserais prononcer le nom...

·        Je crois qu'elle s'appelle K..

·        Aruto tait toi et mange !

·        Oui Souko.

L'aubergiste reprit son récit, non sans foudroyer le garçon du regard.

·        Donc, tout a commencé l'année suivant la libération du pays... la neige c'est mise à tomber ! Au début personne ne c'est méfié, les enfants étaient incroyablement heureux, même les adulte a vrais dire, c'était de la belle neige, bien blanche, de celle qui tien les prédateur loin et isole commodément les récoltes. Mais l'année a continué, et la neige aussi. On a comprit que ce n'était pas naturel cette chose, mais les mages royaux sont morts, on les a fait cramer selon les règles, non il ne restait qu'une seule personne ayant assez de pouvoir pour faire une chose aussi horribles.

·        Mais... pourquoi ? Qu'y gagne-t-elle ?

·        On ne sait pas, la sorcière est ainsi. Elle l'a toujours fait... Elle vole les filles dernières nées le jour de leur six ans pour boire leur sang, elle reste dans son palais, seule, a créer d'ignobles potions fumantes, parfois un homme, un courageux ou un fou, c'est la même chose au fond, réussi à l'entrevoir. Malheur a lui. Si il la regarde, quand son regard se pose sur ses cheveux d'encre, sur sa peau d'albâtre, oh fatalités, elle le tuera. Quand a celui qui croisera ses yeux... ils sont si noirs qu'on peu voir le diable danser au fond. Et c'est la dernière chose qu'on voit.

Un murmure s'éleva derrière Souko, un vieil homme était devant la cheminée, les yeux perdu dans les flammes

·        On dit aussi que la sorcière a fait ça par jalousie. Parce que le peuple était heureux, réunit. Alors qu'elle est seule dans son palais. Qu'elle a gelé le monde pour qu'il soit aussi froid que son cœur.

·        Mais qui est-elle ? D'où vient-elle ?

·        Certain raconte que c'est une fée qui a mal tournée, une déesse bannie pour avoir aimé, ou bien que le diable, s'étant éprit d'une mortelle a volé l'âme de celle ci, la transformant en monstre. D'autre encore qu'elle a toujours été la. Et qu'elle le sera toujours. Certain disent même qu'elle n'existe pas. Cela meurent toujours.

Un silence respectueux, seulement gâché par Aruto qui lapait son assiette avec enthousiasme si fit. Le petit vieux retourna a la contemplation de ses flammes, après tout lui n'était rien d'autre que cet étrange personnage propre aux contes de fées qui lance le héros sur un voie pleine de danger avant de disparaître parce que c'est son seul et unique but, lancer des gens par delà le danger et rester au chaud et regarder des flamme. (On occupe ses samedis soirs comme on peut.)

·        Dit, mis a part la terrible sorcière, reste il encore des mages ? Des gens qui puisse la combattre, ou briser les malédictions, enfin, ce genre de choses...

·        Bilbis puisse nous en garder, on les a fait cramer, et plutôt neuf fois qu'une !

·        Oh. Merci pour tout. Aruto ? Pose ton assiette, je paye et on y va.

Aruto se leva et posa son assiette sur le comptoir pendant que Souko prenait quelques vivres qu'elle échangea contre un bracelet d'argent. Avant de partit elle se retourna et déclara

·        Bien le merci pour votre accueil. Puis voyant qu'Aruto préférais jouer avec sa cape que la saluer elle le gourmanda : Aruto, n'as tu rien a dire a ces gens ?

·        Oh oui : Pardon d'avoir dit le nom de Kuro Hime ! Puis il tourna les talons justes avant que le guerrier ne s'évanouisse

Souko ferma la porte avec précipitation avant de lui taper a l'arrière du crane

·        Aruto !!! Je t'interdis de continuer à parler d'elle, tu vas nous attirer des ennuis !

·        Mais Souko je...

·        Aruto. Je te l'interdis formellement. Compris ?

Ce n'est qu'une fois presque arrivé l'endroit ou ils avaient posé leur bagage que la princesse constata amèrement

·        Si ils disent vrais et qu'il n'y a plus de mage nous devrons rester comme cela, toi a te métamorphoser tout les matins, et puis nous a devoir trimbaler ces pierres partout ou nous allons. On doit retrouver la sorcière. Mais ou est-elle ? Même si ils le savent, personne ne nous le dira, ils ont peur d'elle, et puis on va paraitre suspect

·        Tu ne peux pas demander de l'aide ?

·        A qui ? Ma famille a été décimé, si personne n'est venu chercher refuge a la tours, c'est qu'ils n'ont pas survécus. Et puis même... Elle poussa un soupir lourd de tristesse : je n'ai aucun ami, je suis seule, je n'ai jamais eu personne. Je suis partie il y a 8ans et...même, je n'ai pas et n'ai jamais eu aucun ami, personne pour m'aider, personne pour me guider, tout ce que j'ai fait je l'ai toujours fait seule, je...

Aruto l'attrapa par le bras et la fit tourner violemment.

·        Menteuse. Je suis la. Je serais toujours la.

Un sourire entière sincère illumina ses trais, ce n'était pas un sourire particulièrement joli mais pour une fois une des expressions de Souko venait du fond du cœur.

·        Je sais. Je t'ai à toi. Les autres ne comptent pas. Pardon.

Aruto se contenta de presser tendrement son front contre le sien. Ils restèrent ainsi un moment, jusqu'à qu'Aruto demande :

·        Dit Souko, c'est normal que quelqu'un soit à coté de nos affaires ?

La princesse de retourné et commença a courir, d'un geste fluide elle sorti de sa cape un jeu de couteau à lancer, elle en lança deux, sans arrêter sa course pour autant. La silhouette poussa un cri aigu quand la lame frôla son oreille. En quelque enjambé le dragon et la princesse furent sur lui. La princesse retourna l'intrus du bout du pied

il était jeune et aurais pu être pas mal du tout si il n'était pas en train de pleurer

·        Aaaa, ne me faite pas de mal s'il vous plaît Geint le jeune homme

·        Qui êtes vous et que faite vous ici ?

·        Je sais paaaaas, me tuez pas s'il vous plaît, j'ai plus que trois viiiiiie, laissez moi leeees, je vous ferais pas de mal !

·        Plus que trois vies ? Les yeux de Souko s'allumèrent Êtes vous un mage ?

·        Non ! Oui ! Je sais pas, vous les tuez les mages ?

·        Non, on a besoin d'un mage. Tu veux être notre ami ? Claironna Aruto tout sourire

Le garçon loucha sur l'arme de Souko, Aruto lui attrapa le bras, le releva sans plus de cérémonie et chantonna

·        Je suis Aruto, et puis elle c'est Souko. Et toi ? Tu es qui ?

 

·        Je..je m'appelle Tsukasa Amakawa 

Conte d'Halloween 1 : La majestueuse princesse

Publié le 31/10/2014 à 17:59 par pasdoue
Conte d'Halloween 1 : La majestueuse princesse

Voilà, nous sommes halloween, et comme d'habitude voici le petit cadeau !

C'est à peut prêt aussi effrayant qu'un téléfilm de Noël, mais je faisais ce que le monde et les traditions attendent de moi, on en serait pas la aujourd'hui. C'est Rapto qui a fait les dessins, je retourne aux contes de fée et explore cette fois ci des persos que j'adore mais n'ai pas l'occasion d'exploiter souvent. (J'ai ecris le premier chapitre en ecoutant la chanson de Cécile en boucle. Elle est indissociable du chapitre de la princesse .Cliquez sur le titre pour avoir le lien)

 

« Les cheveux froissés par le vent,
Fendre l'air comme un oiseau blanc.
Sentir enfin ton regard, sur moi.
Derrière ces murs je sais qu'il y a la mer
Des papillons, un grand livre ouvert.
Mais y a-t-il quelqu'un quelque part,
Pour moi.»

Cecil Courbel, Chanson d'Arrietty

 

 

Il était une fois dans le majestueux royaume d'Oukoku une majestueuse coline sur laquelle, gardée par un majestueux dragon, se dressait une majestueuse tours habitée par une majestueuse princesse.

La majestueuse princesse avait été confié a la garde du majestueux dragon (celui qui garde la majestueuse tours (ou plutôt la majestueuse princesse qui habite la majestueuse tours) sur la majestueuse montagne dans le majestueux royaume, vous suivez ?) par ses majestueux parents dans l'attente d'un majestueux prince qui viendrait majestueusement la délivrer de sa majestueuse prison, ou, dans la mesure ou aucun majestueux prince ne réussisse a la conquérir, en attente que la majestueuse princesse atteigne sa majest...majorités.

Jusque là, l'histoire se suit, princesse, tours, dragon, le souci c'est la majestueuse majesté était majeure depuis un moment et pas l'ombre d'un majestueux prince ou d'une majestueuse garnison royale venue la chercher pour la ramener dans son majestueux palais.

Donc la princesse passait le temps en lisant des romans fleurs bleus, rêvant à son prince et chantant avec les oiseaux.

Ça aurait put être le cas si la princesse ne c'était pas appelé Souko.

·        Finit-le. Ordonna la princesse de sa fenêtre en regardant le dragon déchiqueter un hippogriffe.

Il y avait beaucoup hippogriffes dans la région.

Certain se rappellerons avec émotions de cette scène magnifique d'Harry Potter et le prisonnier d'Azkaban.

Juste une simple précision, malgré mon affection pour Buck je me sens obligé de vous faire une précision qui gâchera à tout jamais cette scène. Ceux qui veulent sauvegarder cette partie de leur enfance passerons la phrase ci dessous (ceux qui veulent sauvegarder leur enfance entière quitterons ce blog)

Les hippogriffe sont juste des piaf couplé à des canassons. Pensez à la taille des crottins de chevaux et à la texture des fientes d'oiseaux. Sous votre fenêtre, tout les matins.

C'est donc avec un majestueux enthousiasme que la princesse encourageait le dragon à tuer ces parasites. Et puis en plus c'était très bon grillé, ça avait comme un arrière goût de canard avec le coté tendre d'un bon steak de cheval

Elle regarda, sourire aux lèvres, le dragon achever la bête. C'était un majestueux prédateur dont le corps, puissant et massif était parsemé d'écailles noires aussi nombreuses et brillantes que les étoiles d'une nuit d'été. Une fois son travail terminé le dragon rugit majestueusement et lança sa proie, la fit griller d'un long jet de flammes bleus la rattrapa au sol puis se précipita vers la fenêtre de la princesse pour balancer la carca...le repas du soir dans sa chambre avant de s'éloigner de la (majestueuse) tour.

La princesse jeta un regard désapprobateur à la graisse qui avait taché sa belle robe lavande et attrapa la viande par une patte pour la tirer en dehors du magnifique matelas de plumes d'oie sur lequel il avait atterri

Matelas installé juste en face de la fenêtre.

 

Dehors le soleil se coucha, pendant que la lune se levait.

Le dragon noir s'éleva très haut dans le ciel

L'éclat argenté de la lune se refléta sur les écailles d'ébènes.

Il battit des ailles pour prendre de l'élan

Le dragon tout entier fut nimbé d'argent

Le gigantesque reptile amorça une descente rapide. Vers minuscule fenêtre

L'éclat ne se reflétait pas sur les écailles. Il venait des écailles

Plus de 20 tonnes lancé à 94km fonçaient vers la petite ouverture

L'éclat devint éblouissant

Un homme atterrit rudement sur le duvet barbouillé de graisse.

(Nu comme un ver.)

Sans prendre même détourner les yeux la princesse lui lança un pantalon qu'il enfila rapidement

·        Tu sais quoi ? En survolant la colline j'ai vu un griffon. Je l'ai mangé

·        Je croyais que tu n'aimais pas les griffons?

·        Oui. Ça laisse des plumes au fond de la gorge et puis ça griffe en passant, regarde, j'ai l'œsophage tout abimé. Le garçon ouvrir grand la bouche pour lui montrer, la princesse ne prit pas la peine de jeter un œil et s'installa a table. Il reprit; Du coup, quand je crache des flammes, ben ça fait mal.

·        Oh. pauvre chou. La princesse répondit cela avec aussi peu de compassion qu'une agrafeuse. Bon, tu me sers maintenant ou tu attends que je le fasse toute seule ?

Le garçon partit décrocher la grande épée qui ornait le mur, d'un coup précis il découpa une cuisse d'hippogriffe et la déposa sur l'assiette d'or devant la princesse avant de saisir le jarret. Il s'installa a sa place. Assit sur le tais persan, face a la princesse. Cette dernière prit la cuisse à main nue et commença a manger.

·        Tu sais, la dernière fois j'ai vu une licorne. Continua l'homme

La princesse eu comme un regain d'intérêt

·        Une licorne ? Ou donc ?

·        Elle était dans la forêt, en bas de la colline, du coup j'ai été obligé de la laisser partir

·        Quel dommage ! J'adore les licornes Te rappelles-tu de celle que tu avais trouvée ? Violette avec une étoile sur le cuissot ? Elle était si tendre, si juteuse...

·        Oui, un véritable délice !

La princesse mordit dans la cuisse, du gras dégoulina sur son menton, allant tâcher un peu plus le taffetas lavande. Au point ou elle en était Souko ne lui accorda pas plus qu'un soupir résigné.

·        Tu as taché ta robe. Fit, inutilement, remarquer le dragon

·        je te remercie de m'éclairer de tes formidables talents d'observateur Aruto. Je ne sais pas ce que je ferais sans ta précieuse aide.

·        Oh de rien ! répondit-il en haussant les épaules, aussi imperméable au sarcasme qu'au feu.

La princesse retint un autre soupir, saisit la craie posée sur la cheminé et traça un petit trait sur le mur d'en face. Elle fit un pas en arrière.

L'immense (et majestueux) mur au dessus de la cheminée avait depuis longtemps était débarrassé de ses splendide tapisserie et tableaux pour être décoré de carrés blanc a la craie.

Chaque carré composé de 4 traits, plus une diagonales.

5 Trais par carré

1 trais par jour

584 carrés

2920 jours.

Aruto se gratta nerveusement le bras

·        Mince, désolé, j'avais pas fait le lien je... Bon anniversaire.

La princesse lui rendit un triste sourire

·        Merci. Elle déposa la craie a sa place et s'assit gracieusement sur le lit, les yeux perdu dans le vague.

Toujours en tailleur sur le tapis le garçon dragon contempla la princesse.

Il se rappelait encore parfaitement du jour ou un chevalier était venu le chercher dans sa grotte promettant une forte récompense si il acceptait de garder la princesse jusqu'à l'arrivé du bon prince, faire semblant de crever, passer au royaume annoncer le bonne nouvelle, récupérer son du et repartir.

Il gagna la tour le matin du jour ou la princesse arrivait

Elle venait d'avoir 12ans, et elle était déjà majestueusement belle. Des cheveux d'or soyeux coiffés en chignions surmonté d'une tiare finement ciselée, un visage si pur et parfait que celui d'une statue.

Elle avançait, sans trembler, sans montrer une once de peur, juste la majesté qui sciez a son rang. Elle avait fait une dernier révérence a ses parents, se fendant d'un gracieux « Mon roi, ma reine. Adieu».

Elle était resté digne, sereine, comme si elle n'était pas une enfant condamnée à rester dans une prison avec pour seul compagnie un reptile cracheur de feu

Le mage royal prononça la formule qui le liraient l'un et l'autre, elle a la tour, lui a la montagne en attendant qu'un prince lève le sort.

Et puis elle avait grandit, devant plus belle au fil du temps, le fait de vivre enfermé dans un tour n'avait en rien terni sa grâce ou sa majesté. Elle se préparait chaque matin, soignant sa coiffure, rajustant les robe de satin et de soie avec minutie, bichonnant ses bijoux, relisait chaque soir le livre des manières et des bonne mœurs.*

Mais non, Aruto admirait la manière dont la princesse savait rester digne et élégante quel que soit les circonstances.

Aujourd'hui par exemple, il sentait son cœur écrase par le chagrin, l'incompréhension d'avoir vingt ans aujourd'hui et de toujours être dans cette prison. Et pourtant elle restait la, avec juste un sourire triste la tète haute.

Sans un bruit il se leva.

 

Souka continua a fixer le mur. Elle était reconnaissante à Aruto pour son silence.

Aruto...

Elle se rappelait clairement le jour de son arrivée. Seule, terrorisée par la perspective de rester dans cette affreuse tour elle avait fabriquée une armure de dignité pour ne pas laisser ses émotion l'inonder. Et puis, le soir même, alors qu'elle avait laissé les larmes la gagner. Le dragon avait disparu...

Il lui fallut deux semaines avant de s'apercevoir qu'il ne disparaissait pas, il devenait homme.

Puis un mois supplémentaire pour oser l'inviter à venir en haut la nuit.

La, ils avaient fait connaissance.

Déjà ça lui permit de relativiser ; elle était prisonnière d'une tour pour 6 ans, lui prisonnier d'une malédiction pour le reste de sa vie.

Et puis elle avait aussi pensé que ses parents savaient, et lui avaient envoyé un être demis humain pour lui tenir compagnie, l'aider, l'éduquer...

Il apparu vite que c'était impossible.

Aruto était l'antithèse de ceux qu'elle avait connus. Et de ceux que ses parent la laissait côtoyer

Déjà il était dragon du lever au couché du soleil, et homme du crépuscule a l'aurore.

Et puis même homme il était.. Elle l'avait crut idiot presque un an avant de comprendre.

Aruto vivait dans le présent.

Tout ce qu'elle avait apprit, les apparences, les préméditations, les jeux de pouvoirs... tout cela lui passait par dessus la tète. Le futur était pour lui une notion abstraite, lointaine, il était incapable de mensonge ou sournoiserie, il n'était que présent.

C'était aussi la personne la moins conventionnelle du monde, jamais il ne c'était embarrassé de « princesse » et autres formules, jamais il n'avait esquissé la moindre courbette ou n'avait mentit pour préserver son ego. Il restait néanmoins quasiment docile, a sa manière, la suivant dans ses choix et obéissant joyeusement a ses requêtes

Aruto était aussi unique en son genre parce qu'il était le seul être en qui elle avait confiance, il avait beau être étrange, voir complètement frappé, elle avait une inébranlable confiance en lui il savais toujours instinctivement exactement ce dont elle avait besoin.

 

Une douce mélopée la sortie de ses pensée.

Debout prés du lit Aruto avait sortit le violon et jouait une mélodie. La princesse se laissa aller, l'espace d'une chanson, et s'allongea sur le lit, fredonnant doucement

Kaze kami ni kanjite
Sora wo nagametai
Anata ni hana todoketai
Mukou wa betsu no sekai
Hora chou-chou ga matteru
Watashi wo matteiru

 

Le violon c'était tu depuis longtemps quand Souko se décida a parler.

·        J'ai 20 ans aujourd'hui. Ils auraient du venir il a 2ans, au moins : On ne va pas rester la tout notre vie, on part demain.

Comment partir ? Pour aller ou ? Comment se débarrasser du sort ? Comment réagiraient les souverains ? Aruto ne se posa aucune de ses question. A la place il demanda

·        Tu pense qu'on rencontrera des licornes en chemin ?

Souko lui offrit un sourire sincère. C'était décidé, son premier acte en tant que reine serait de faire de lui son homme lige, après l'avoir débarrassé de sa malédiction.

·        Peut-etre...

Sourire aux lèvres il vint s'installer en boule au fond du lit pendant que la demoiselle se dirigeait vers la bibliothèque. Elle allait devoir trouver un plan.

*

 

D'un mouvement rageur Souko inscrit le 2936eme trait

Plus de deux semaines était passé depuis, et le plan n'aboutissait pas !

La bibliothèque devaient contenir un million de livre, la moitié était pleine de roman d'amour débiles dont elle se régalaient quand elle avait 14ans** un bon quart était surtout consacré aux bonne manière, art de la table, convention de sourire et stratégie guerrière, enfin, tout ce qu'une reine devait savoir.

Le dernier quart était plus intéressant, il rassemblait des centaines de livres hétéroclites que celui qui avait rempli la bibliothèque avait du rassembler en récupérant tout les bouquins qui trainaient, dont un livre de magie qu'elle se souvenait avoir feuilleté vers sa treizième année : c'était des astuces toute simple qui servaient à contourner des sorts, elle était persuadé de trouver la dedans un moyen de quitter la tour, malgré le lien qui les maintenait attacher a cet endroit

Tranquillement allongé sur le lit Aruto feuilletait un conte illustré. Quand il arriva au moment ou le chevalier pourfend le dragon il poussa un couinement qui déstabilisa la jeune fille. Elle perdit l'équilibre et tomba de la cheminé sur laquelle elle avait du grimper pour attendre le haut du mur.

Aruto se leva d'un bond souple, et la rattrapa au vol, un bras passé sur sa jambe, un autre autour de la taille

·        Lâche-moi, tu ne peux pas me porter comme ça ! Je suis une princesse ! Cria la blonde en se débâtant. Elle se débâtit si bien qu'ils tombèrent tout deux au sol.

Le dragon commença a chatouiller impitoyablement sa prisonnière, pendants que celle ci le griffait majestueusement, ils se chamaillèrent comme des enfants jusqu'à que les yeux de Souko se posent sur le lit.

Le pied du lit.

Celui qui était plus court que les autres, qu'elle avait du caler avec...

·        LE LIVREEE !

Dans un geste fort peu protocolaire elle dégagea le garçon d'un monumental coup de pied et se jeta sur le bouquin

La couverture, jaune délavé avait mal vieillit, mais on pouvait encore lire « Contrer un sort, pour les nuls »

Elle l'ouvrit avidement et chercha frénétiquement le chapitre intitulé « sort de liaison » qu'elle dévora voracement avant d éclater d'un rire clair.

C'était tellement simple, tellement évident que ça en devenait stupide.

Dans un bruit de mousseline froissée elle se précipita vers le rez-de-chaussée

La tour était composé de 12 étages, la chambre/pièce a vivre était tout en haut, mais ils comprenaient entre autre une bibliothèque, un dressing, une armurerie, une salle d'eau et, tout en bas, le grand hall, l'endroit ou on le avaient lié a leur prison respectives avant d'en condamner la porte.

Elle n'y était pas descendu depuis très longtemps il y avait une tel couche de poussière que ses soulier vernis laissaient des traces de pas

Sans plus de cérémonie elle attrapa un morceau de pavé et une grosse pierre poussiéreuse avant de remonter les 408 marches qui menaient a la chambre et les jeta sur le lit

·        Voilà nos tickets de sortie.

 

Le lendemain matin le soleil levant se refléta sur les écailles onyx du dragon, et les cheveux d'or de la princesse quittant une majestueuse tour.

Juché sur son destrier elle tenait serré dans sa main un bout du pavé de la tour, pendant qu'autour du cou de dragon pendait le pierre issus de la colline.

S'ils ne pouvaient se séparer de ce à quoi ils étaient liés, il leur suffisait de l'amener avec eux...

 ______________________

 

*Combien de prince avait découvert leur princesse négligée a leur arrivé, sa propre mère n'avait pas changé de robe depuis un mois quand son père était arrivé, elle avait un nid d'araignée dans les cheveux et un centimètre de poil sous les aisselle.

 

**aujourd'hui elle niera en bloc s'être pâmée devant l'histoire d'Isabelle et Edhi a 13ans

(hdz) 130 : Pêche d'enfer

Publié le 24/09/2014 à 12:48 par pasdoue
(hdz) 130 :  Pêche d'enfer

Ceci est la suite du chap posté ce matin (genre vers 1heure), ne pas lire le 130 avant le 129 ^^

Ce chapitre peut heurter les plus sensibles. Si la perspective d'une mort sanglante vous fait vomir, je vous conseil plutôt de regarder l'épisode 24 de la saison 1 de my littel pony.

(Il est génial.)

 

Je tiens a remercierParov Stelar pourAll Night et Booty swing.

Et Rapto pour être la.

-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-

 

L'homme a un sourire..et bien un sourire de requin.

Un requin qui après des heures de chasse a enfin acculé sa proie contre un récif et est fermement décider de la déchiqueter.

  • Laisse moi deviner, la présence de ton gros cul dans ce magasin n'est pas un hasard ?

  • Je suis ici pour récurer mon dut.

  • Hey, je te calme direct, les diamant on les a chopé nous ! Franchement je sais pas si tu as déjà kidnappé un phacochère mais c'est pas de la tarte !

  • Mais qui a parlé des diamants ? T'es bien moins malin que ce qu'on racontes, gamin. Tu as déjà réalisé que dans la ville il y avait 10 mafias différentes et un seul et unique gang ? Tu ne trouves pas sa étrange que dans une ville comme la notre ?

  • Bin j'sais pas, j'ai bien réussi moi alo...

  • Chut. C'est moi qui ai l'arme, c'est moi qui parle. Ce que tu peux être présomptueux... Mais mon grand la tu n'auras pas l'aide de tes amis, on est seul ici, pas de complice, pas de tour de magie... Toutes les issus ont été fermé et sont gardé. Tu ne m'échappera pas, pas aujourd'hui.

  • Tout ce mal pour moi ? Je me demande ce que j'ai fait pour en mériter tant...

  • Tu as détruis mon travail ! J'ai passé des années a convaincre mes supérieurs qu'introduire un pseudo gang serait la seule manière d'avoir un contrôle sur le ville sans approcher de leur ennemis, quand ils se sont enfin décidé a débloquer les fond pour ça j'ai passé encore plus de temps à concevoir un équipe fiable. Aucun de ces cons ne sait pour quoi ils travaille en vraie, mais ils sont efficace, et juste assez stupide pour être convainquant.

  • Ça, j'te le fait pas dire...

    Requin le fit taire d'un geste menaçant

  • Et puis la, une fois que j'ai tranquillement assit ma domination sur la ville tu t'es ramené, tu m'as ridiculisé, volé mes contras, a réveillé les flic, la presse... T'as mis un beau foutoir, tu sais pas ce qu'ils m'ont fait parce que j'échouai contre toi, t'as pas idée du vrais nom de la souffrance ! Et puis finalement, ils m'ont fait une fleur, offert une dernière chance. Je vais te buter, oh oui, exploser ton crane, et après je regagnerais ma place.

Tiger se jeta derrière un présentoir à chaussure une seconde avant que Requin tire. Il se glissa jusqu'au rayon bricolage et lança quelques tournevis vers son agresseur. Avant de se réfugier a l'abri derrière des sac de croquettes.

Vite, une solution... Il n'avait qu'une dague, certain que les armes a feu passerait pas la frontière, et l'autre n'était plus assez stupide pour avoir oublié ses munitions.

Priorité : rayon chasse.

Comment monter ? L'escalier était tellement à découvert qu'il serait mort 8 fois avant la troisième marche.

Par contre le bout du rayon grillade était a moins de deux mètre du bord du second étage. Mais la barrière semblait relativement peu solide il pouvait... Une explosion de Frolic l'obligea a remettre ses cogitations à plus tard et à se précipiter entre deux présentoirs a perceuse. Il se servi de celle ci comme de projectile, ne vérifia pas si ils atteignaient leur cible, enjamba des pot de fleur pour se mettre couvert sous les clous et vis.

De son coté requin rechargea tranquillement son glok. Tout ce qu'il avait a faire c'etait empêcher cette ordure de s'approcher des truc coupant (il l'avait vu a l'oeuvre avec un canif) et de l'escalier. Après il n'aurait qu'a le tirer comme un lapin.

 

Tiger se glissa silencieusement, un paquet de boulon dans la poche, et se faxa entre deux promontoire. Son pied dérapa, faisant crisser une étagère.

Requin rappliqua, les deux mains armés. Il inspecta le rayon peinture, méfiant.

Caché derrière une pile de pots « orange safaris » Tiger retint sa respiration.

Requin passa a un mètre de lui, arme pointé en sa direction, il inspecta méticuleusement un entassement de seau « vert des prairie » avant de se diriger suspicieusement en direction du « mauve un peu plus clair que celui des violette un matin d'été », à l'autre bout du rayon

Millimètre par millimètre Tiger déplaça un des pot du bas, jusqu'à que son équilibre soit tout a fait précaire, puis il termina de se faxer pour atterrir entre des paquets de pique à brochette et des sac de charbon de bois.

Silencieux comme une ombre il grimpa sur un barbecue et atteint le haut du rayonnage. Rampant sur tout le long il arriva enfin a moins de deux metre de la barrière.

Il sortit les boulons et visa avec précision le pot qu'il avait déplacé.

Vingts pot « orange safari » s'effondrèrent un sol.

Requin se dirigea vers la source du bruit et vida son chargeur sur l'amoncellement métallique, qui laissa s'échapper un liquide visqueux qui s'étala sur le sol

Profitant du bordel Tiger avait prit son elant et foncé, évitant de s'appuyer sur la barrière, il avait atterri a deux centimètre d'un lot de fourche un peu trop affuté pour le bien de ses cotes.

Il en attrapa une en tant que trident de fortune (ça lui donnait un petit coté Poséidon) et se glissa a couvert.

Aprés avoir savamment contourné des balançoire et trouva enfin le rayon chasse !

Avec des canne a pêches, des appeaux, des besaces, plusieurs trépied mais rien de plus agressif qu'un hameçon.

(Il doutait que Requin apprécie la blague...)

Puis ses yeux se dirigèrent sur la tondeuse.

Au dessus du couloir.

Et Requin dans le couloir.

 

Requin était aux abois, ses armes rechargées. Non, il ne devait pas se laisser avoir par ce gamin, il jouait beaucoup trop pour perdre.

Un bruit étrange le fit lever la tète.

Debout sur une tondeuse verte, Tiger défonça la barrière et s'éleva dans les air, bras au ciel, fourche pourfandant les cieux, son cri de guerre étouffé par le vrombissement des lames qui tournaient a plein régime.

Requin se dit que c'était la chose la plus incroyable qu'il est jamais vu.

Ce fut aussi la dernière.

La tondeuse s'écrasa sur lui, le bruit des os broyé fut couvert par le rugisement sauvage de la tondeuse pendant que le « orange safari » se mêlait de rouge bout de chair agrément de blanc éclat d'os.

Tiger déscendi de sa monture, jeta sa fourche et sans un regard pour la scène se dirigea vers un étalage de produit chimique en tout genre. Trois étiquettes suffirent lui confirmer ce qu'il voulait savoir.

Ça allait être du grand art.

*

Hiro avait pour mission de garder la porte de devant. Les ordres étaient clair, requin ne devait pas sortir sans lui apporter la preuve de la mort de l'autre.

Vu le bordel qu'il avait entendu a l'intérieur ça ne devrait pas tarder...

Il fut troublé dans son attente silencieuse par une odeur qu'il eu du mal a identifier. C'était proche de l'essence...

Une énorme explosion le tira de ses pensées

Il couru en direction du bruit, l'arrière du magasin brulait avec force, tout un pan de mur était tombé...

Le bruit du brasier et des bombe aérosol qui explosait sous la pression couvrirent même celui de la tondeuse qui s'enfuyait.

Il inspira un grand coup. Il connaissait cet odeur.

C'était du napalam artisanal.

*

Après s'être débarrassé de la tondeuse dans un fossé Tiger se rendit a l'hôtel, ou il passa par la fenêtre pour éviter d'affoler le personnel.

Puis, une fois assit sur son lit il prit son téléphone et composa un numéro bien connu.

  • Alex, refile moi le numéro de l'autre client en Belgique.

  • Qu'es qu'il c'est passé ? T'a un problème ? Paniqua son interlocuteur

Tiger retira nonchalamment un truc accroché a son sweat en répondant

  • Rien de bien grave. Disons que... Il regarda plus attentivement le truc, qui s'avéra être un morceau de phalange. Tu aimes la brandade de morue ?

    -_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-

 

Seigneur, je ne me suis pas autant éclaté a écrire un chapitre depuis l'élèvement de Danya.

 

Surtout que j'ai une bonne nouvelle, on voit enfin le bout du tunnel, d'ici une grosse dizaine de chap, on reviendra, enfin, au manoir !

(hdz) 129 : De l'utilité d'avoir un télé dans son motel

Publié le 24/09/2014 à 01:22 par pasdoue
(hdz) 129 : De l'utilité d'avoir un télé dans son motel

 Hey ! je suis un peu dégouté parce que je me suis démené pour que ce chapitre arrive le 23 et suite a un bug il est posté le 24... Bon, il y a eu pire, surtout que ce chap est en deux partie et que la seconde arrive demain !

En espérant que vous avez tous passé une bonne rentrée, moi j'ai pas encore commencé (vive la fac !)

-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-

Les doigts crispés sur le tissu froid il regarda avec appréhension la chose approcher, son rythme cardiaque s'accéléra. Non. S'il vous plais, non, pas ça....Il inspira un grand coup d'air alourdi par un parfum capiteux, résistant à la terrible envie de fermer les yeux (et pleurer, accessoirement) pendant que son bourreau approchait l'instrument de torture de lui.

Ne craque pas, reste droit, non ne craque pas, tu as ta fierté, t'es un homme, un vrais t'as pas peur d'un tout p... MAIS C'EST SUPER POINTU SON TRUC

  • Aleeeeex, pourquoi ? S'il te plais, si j'ai fais quelque chose de mal dit le moi mais sort moi de la, s'il te plaiiis, je ferais ce que tu voudras, on achètera des doritos, on ira a la plage et je te mettrais de la crème mais empêche la de me faire du maaal !

  • Arrête de faire l'imbécile, c'est juste de l'eye liner ! Pesta Hélèn.

Présentation rapide d'Hélèn :

Damoiselle de 22ans, Yeux bleus marines, cheveux châtain, coupe dépendant de la mode du moment, 1m58 mais jamais moins de 10cm de talon, garce mais loyale, elle entame sa dernière année de formation de maquilleuse, passionné de mode, style et colombophilie elle a une goût prononcé pour la couleur rose et déteste le choux farcie.

C'est accessoirement l'ex d'Alex

Et la première personne a qui il a pensé pour la métamorphose de Tiger.

Assit sur un lit (aux draps roses) il regarde Tiger sur la chaise (avec une housse rose) face a une Hélèn (habillé d'une robe Guess, rose) qui tente désespérément de le convaincre que non, il ne se crèvera pas les yeux avec le crayon, que si il pouvait arrêter d'abimer ses chouchous (roses) elle lui en serait reconnaissante et qu'il avait intérêt à se tenir tranquille si il ne voulait pas se prendre un fer a lisser (rose) chaud dans les partie. (Ici les parties ne désignent pas les oreilles, ni les pied. C'est approximativement a mi-chemin entre les deux. C'est fragile (et rose. Parfois.))

 

Miracle. Cela fait quasiment une minute complète que Tiger n'a pas bougé, pas pesté.

En même temps elle l'a menacé d'être encore plus cruelle (Alex nie mais Ty' a distinctement entendu parler de manucure.) Hélèn recule d'un pas sur le tapis (rose) et contemple son œuvre

Assise sur la chaise se trouve une fille. Pas particulièrement jolie, mais discrète et fraiche comme un bouton de rose dans un rosier, un cerise dans un cerisier, une frite dans une baraque a frite...

Un de ces fille qui te fais un peu peur dans le métro parce que tu peux jurer d'en avoir vue au moins six comme elle aujourd'hui. En fait si tu retires l'uniforme et gratte la couche de maquillage elle sera aussi extraordinaire et unique que n'importe qui, mais la elle te met presque mal a l'aise avec sa banalité appliqué et son conformisme social strict.

(Enfin, ça c'est juste si vous avez peur du connu, hein.)

Son téte la gratte, Zélie a très envie de retirer la perruque mais serait incapable de la remettre en place si sa vie en dépendait, et sa vie en dépend, alors elle laisse les long cheveux synthétiques blonds retomber artistiquement sur son visage. Elle a aussi envie de se gratter les yeux mais elle a peur de tout gâcher., elle ose pas parler de peur de ruiner son gloss.

Dans le miroir un fille la regard mal a l'aise. Elle doit facilement avoir ving ans, elle porte un jean skinny, des converses blanches, un T-shirt Guccy bleu juste assez moulant pour mettre discrètement en valeur un puch-up garnis de chaussettes a l'effet très réussi. Deux lentilles brune croise les siennes.

Honnêtement on ne lui aurait pas dit elle n'aurait pas su dire que c'était elle...

  • Qu'es que t'en pense ? Enthousiasme la maquilleuse

  • Ça va, je suis baisable...

  • Je n'aurais pas aussi peur de ruiner mon travail, je te frapperai.

    Alex passe un bras autours des hanches de sa « copine » et dépose un baisé sur son épaule avant de serrer la main d'Hélèn.

  • Merci, on aurait rien pu faire sans toi.

  • Tu sais que je ne résiste pas a un défis, allez, je dois y aller. Avant que Tiger parle elle le coupe. Promis, cela reste entre nous, ni vu ni connu, si on me pose des question j'ai passé l'aprém a regarder des film de Scarlett Johansson en faisant des test dans des magazines ! Elle leur fait un clin d'oeil et les raccompagne a la porte de l'appart.

Une fois que la porte a claquée Zélie roumègue

  • Je comprend pas ce que tu trouvais a cette garce. Elle est moche.

  • Intelligente, loyale, déterminée et drôle. J'ai jamais demandé grand chose. C'est probablement la première fille avec qui je me soit tant soi peu investi

  • Si elle est si bien que ça pourquoi tu l'a plaqué ? Persifla Zélie

  • De un c'est elle qui m'a plaqué, de deux je pensais avoir rencontré une fille chouette. Puis je t'ai rencontré a toi et j'ai compris a quel point j'ai perdu du temps dans ma vie

    Zélie lutta contre le nuage de papillons qui l'envahissait quand Alex lui disait ce genre de chose et se concentra sur la mission, après un rapide baisé (et du gloss sur les lèvres d'Alex) elle monta dans le voiture loué pour l'occasion pendant qu'Alex partait au volant de sa Lamborghini 

    Bon, elle n'avait plus qu'a aller a la frontière, se rendre au lieux de RDV, refiler les dia..

    Oh shit...

Les diamant était bien a l'abri. Posé sur la table basse du QG.

Impossible de demander a Alex d'aller les chercher, théoriquement ils étaient tout les deux allé a 300km de la, pour négocier leur position avec un caid qu'importe. Ni lui ni son mec ne pouvait décemment se présenter au QG. Il ne restait qu'une solution.

De toute ses forces il pria pour qu'Hélèn soit aussi efficace que ce qu'il avait pensé.

 

*

 

  • Alors comme ça tou connais Tiger, ségnorita ?

  • Une vielle connaissance, je fais passer le colis, on se retrouve a Valenciennes demain aprém et je lui donne le fric.

  • Et qu'es qui nous dit qu'on peut te faire confiance ? Interrogea Chris

  • Il y a vingt minutes Ti' vous a appelé pour dire que vous deviez me retrouver dans ce café, je suis au courant du plan, et j'ai sa signature, que vous faut il de plus ? Grouillez vous, j'ai un planning a respecter, et si je suis obligée de faire du 150 sur l'autoroute ça risque d'être moins discret...

    Les deux compère se consultèrent du regard avant de décider que oui, globalement la fille avait raison. Ils lui donnèrent le sac. Quand elle tendit la main Pedro lui attrapa le bras et mit son visage a deux centimètre du sien.

  • Tou n'a pas intérêt a trahir Ti'. Sinon, nous te trouverons, et je te jure que tou le regrettera, ma jolie.

  • Tant de sollicitude pour lui est adorable. T'inquiète, si il me fait confiance c'est mérité. Elle se saisit du sac. Après un long regard Pedro se décida a la lâcher. Alors qu'elle faisait demis tours Chris l'interpela une dernière fois.

  • Ton nom. Donne juste ton nom s'il te plais.

  • Mon nom est Lleya. Puis elle disparut dans la foule, emportant les diamant.

*

  •  I'm friends with the mooonster that's under my beed. Get along with the vooooices inside of my head. 

Beuglant pas dessus la radio Zélie s'aperçut a peine qu'elle était a la frontière, elle se mit derrière la voiture qui attendait et profita de l'artêt momentanée pour jeter un coup d'œil a son maquillage. La garce avait bien fait son boulot, rien n'avait coulé et elle était aussi ordinaire que possible. Ok elle détestait porter des lentilles mais l'inconvénient des yeux rouge c'est que c'était peu discret. Et puis qu'un jour un de môme que gardait sa tutrice du moment avait tenté de l'exorciser et mit du sel dans son lit, persuadé d'avoir a faire a un démon. Autant dire qu'elle avait passé moins d'une semaine dans cette famille. (Dommage, elle adorait leur chat)

Un douanier débonnaire qui lui fit signe

  • Bien l'bonjour mademoiselle ! Rien a déclarer ?

Zélie paillonna des yeux

  • Non, je vais voir ma sœur, d'habitude c'est elle qui vient me voir mais elle est enceinte du coup c'est plus dur, alors cette fois ci c'est moi qui passe !

  • Fort bien. Marmonna-il en jeta pas franchement intéressé. Je vais devoir vérifier le véhicule, vous inquiétez pas, c'est la procédure.

  • Faite donc. Vous avez raison, avec cette histoire de diamant qui se balade, on est jamais trop prudent

  • Vous l'avez bien dit... C'est fort contraignant de devoir tout fouiller comme ça, mais bon, c'le métier. Hein ? Dit-il en jeta un œil vite fait. J'crois qu'c'est bon. Juste faites voir votre sac ?

  • Tenez, elle ouvrit le sac a main dans le quel se trouvait plusieurs paquet de serviettes

  • Oh.

  • Vous savez, ma sœur elle préfère les tampons, mais moi j'aime pas, c'est quand même vachement inconfortable, et puis les mienne sont genre hyper abondante, jamais un truc qui tien dans ma main contiendra un flot pareil. Quoi qu'en dise Virginie.

  • Hum hum, oui heu c'est bien. Vous pouvez y aller ! Puis il se détourna

    Zélie ralluma le contact avec un grand sourire. Être une fille c'était pas si horrible finalement...

*

Elle arriva en ville a 16h48, trouva un motel pas trop pourri non loin du lieux de RDV. Elle ne devait pas rencontrer le client avant 6h du matin, Dans un magasin agricole qui avait l'avantage d'être pas loin de le ville, mais éloigné de tout quand même et fermé pour toute un semaine.

Une fois dans la chambre elle jeta la perruque dans un coin, retira les lentilles et se débarbouilla la face jusqu'à enlever la moindre trace de maquillage.

Puis elle alluma la télé, en zappant elle tomba sur un dessin animé sous titré, ce n'est pas du flamant, elle reconnais cette langue, le truc culcul de Danya etait dans la même, comme le machin que regardait Chris, avec les pirates. Oh oui, japonais...

Ça a l'air débile, elle comprend pas grand chose, ya une brunette qui s'introduit chez un mec pour le sauver d'un camion. Elle veut zapper puis l'image d'une jeune fille a la poitrine prodigieusement développé qui cour en faisant des bruit peut orthodoxe la happe.

Mesdames, messieurs. Zélie vient de rencontrer Bleach.

(Elle aime déjà.)

Il est presque l'heure d'y aller quand elle s'arrache a un éniéme épisode, elle enfile un sweat a capuche noir, un jean sombre, attrape le sac et file, ça serait dommage de foirer le plan.

Une fois arrivée elle jette un œil autour, il n'y a rien, même la route est déserte. Le cadenas à l'entré est si simple à fracturer qu'elle a presque envie de rire.

C'est silencieux, elle voit que le magasin est construit sur deux étages, le second est en décalé et surplombe le premier. Un rayon de soleil matinal traverse tant bien que mal une vitre crasseuse, elle peut distinguer une tondeuse a gazon en haut, juste devant un rayon « pêche et chasse ». Elle note mentalement l'emplacement, un fusil peut toujours être utile. A pas de loup elle avance, prise d'un mauvais pré-sentiment.

C'est trop simple, ça cache quelque chose...

Dire qu'elle a laisser ses chara au QG pour protéger les autres, elle aurait peut-être du les prendre avec elle...

Son pré-sentiment est confirmé par une silhouette sombre qui fume entre le rayon graine et le rayon combinaison de travail.

Il tien une arme a la main. 

  • Je dois dire que pour le coup tu m'impressionnes presque, Requin.

    -_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-

     

    La suite demain !

     

Bilbi's day

Publié le 14/09/2014 à 22:20 par pasdoue

Le bilbi.

Depuis 2005 le second dimanche de septembre est, en Australie, la journée nationale du bilbi.

Mais qu'est donc un bilbi me demande-tu !

Mon enfant le bilbi c'est un adorable petit marsupial (de l'ordre desbandicoot, plus précisément). Pour vous faire idée voici une photo de bilbi :   Voila, honnêtement c'est pas juste trop chou. Sérieux ?
Premièrement : Il y avait deux espèce de bilbi : le Macrotis leucura, ou "petit bilbi" et le Macrotis lagotis dit "grand bilbi". Le premier aillant disparu plusieurs décennies, cette article se concentrera sur le Macrotis lagotis. Et on dira Bilbi parce que ce mot est génial. (Il vient du Yuwaalaraay, une langue aborigène, et veux dire "rat à long nez", il est parfois appelé "pinkie" en Australie-Méridionale ou bien "dalgite" en Australie Occidentale.)
Donc nous disions que le bilbi est un marsupial, comme le kangourou ou le koala, ça veut dire que quand le petit né il est plus proche de l'état du fœtus qu'autre chose, jusqu'à qu'il soit capable de se nourri seul il restera dans la poche de sa mère. Pour le bilbi, par exemple, les porté sont de 3 petit maximum, la gestation est de 21 jour, ils passent ensuite de 70 a 80 jour dans la poche maternelle et quittent la mère vers 6 mois.
De ce fait les petits sont plus fragile que les animaux placentaires. Comme la majorité de la faune océanienne est constitué de marsupiaux, l'arrivé des occidentaux en Océanie, et l'introduction d'espèce européenne a été une véritable catastrophe pour la faune locale.
Notamment le lapin.
Oui je sais ce que vous pensez "mais c'est mignon les lapins, c'est gentil, ça mange des carottes et puis c'est super bon avec de la moutarde"
Raté, le lapin est connu pour être prolifique. D’où l'expression "baiser comme des lapins". Pour l'information les lapins n'ont pas de période de chaleur, ils peuvent faire ça tout l'année, la gestation dure a peine un mois, il y a de 2 a 12 lapereaux par portée, les femelle sont pubère en 3 mois, les male en 4.
Vous pouvez vous amusez a calculez combien de descendant ça donne a l'année
En Eurasie ils sont un gibier facile pour le premier carnivore qui passe, du coup ça régule la population.
En Australie le plus gros carnivore c'est le dingo, et il y a pas des masses, du coup les lapins on proliféré jusqu'a devenir invasif, ils causent des dégâts agricoles inestimables, mange la nourriture des espèces locales, investissent leur terriers… C'est un peu comme ce pote que t'as invité à prendre un verre le mois dernier et qui depuis dors dans ton lit, laisse des poils dans ta douche et se sert dans ton stock de thons, tu vois ?   Repassons au bilbi, voulez-vous ?
Donc les bilbi sont de petits marsupiaux noctambules avec une fourrure soyeuse souvent de couleur grise, de longues oreilles, un long museau, et une longue queue dont le bout est blanc. Ils mesurent entre 29 et 55 cm de long (je gagne une cacahuète quand j'aligne le lettres "l", "o", "n" et "g") et pèsent de 2 a 3 kilogrammes. (Et juste une adorable bouille d'amour sérieux mon gros c'est juste adorable comme bestiole ? J'comprend pas qu'on préfère le koala, entre nous j'ai jamais été fan du koala, c'est tellement plus fun les bilbi.)
Ils  sont omnivores et se nourrissent essentiellement avec des fruits, végétaux divers, larve, insectes, araignée et autre petits animaux. Il a l'intéressantes particularité (surtout quand tu vi dans une zone semi-désertique) de ne pas avoir besoin d'eau et de se suffire de celle que contiens sa nourriture, qu'il trouve en fouillant la terre de sa longue langue et en s'aidant de son excellente ouïe et odorat, par contre il vois très mal. Un animal nocturne en somme….
C'est un animal fouisseur : Il vit, seul ou en couple, dans de profonds terriers qu'il construit avec ses puissantes pattes avant. Il en possède plusieurs, (de terrier, pas de patte avant. Enfin si, deux patte avant, donc plusieurs, sauf si ils en ont plus qu'une. Enfin, passons.) toujours en forme  spirale qui ne comporte qu'une seule entré, le plus souvent cachée. Comme le wombat, autre marsupial fouisseur (a noter qu'il s'agit du plus gros animal fouisseur, avec un taille pouvant atteindre 1m30! ) sa poche ventrale est " a l'envers", c'est-à-dire que pour que le petit ne se prenne pas de terre dans son (adorable) tronche, la poche du bilbi est orienté vers son arrière train et non sa tète, contrairement a celle du kangourou par exemple.
  Grand oreilles, terrier, vie nocturne, puissantes pattes avant… Oui, le bilbi a beaucoup en commun avec le lapin, si ce n'est que lui il ne pond pas 12 petit hebdomadaires, du coup les moyens mis en œuvre pour se débarrasser des lapins (lâché de renards, empoisonnement, grillage) leur ont porté bien plus préjudice qu'aux potes de Bugs.
Les autorités australiennes ont donc décidé de mettre le bilbi a l'honneur en… changeant la légende de pâque !
Oui, pas de lapin de pâque pour les jumeaux Hemsworth, dorénavant en avril le pays croule sous les adorable bilbi en chocolats et autres illustrations d'adorables petits bilbis apportant  des jolis œufs qu'ils cachent dans le jardin !   Cette article et loin d'être complet, il est probablement truffé d'erreurs, mais les sites francophone sur le bilbi ne sont pas nombreux, j'ai surtout du m'appuyer sur wikipedia, et nous connaissons tous sa fiabilité… Au cas ou ça vous intéresse voici mes sources (je n'ai malheureusement plus les sources pour les images qui trainent dans mon pc depuis un moment, mais elles viennent toutes de deviantart)
-         Wikipedia, page sur le Macrotis (http://fr.wikipedia.org/wiki/Macrotis) et de nombreuses autres en lien avec le subjets (je ne vais pas les mettre toutes, mais une bonne moitié des pages associée ont été exploré)
-         Plus quelques connaissance personnelle glanée depuis le début de mon amour pour la faune australienne

 

Comme vous l'avez surement deviné, j'éprouve pour les bilbi une affection dévorante, et je voulais vous faire découvrir cette adorable (j'ai précisé que je la trouvais adorable ? ) bestiole avec vous. (Et oui, ça n'a strictement rien à faire sur ce blog mais honnêtement c'est mon blog donc je m'en tape) en espérant que j'ai pus vous faire vous intéresser a la faune australienne et a ses merveilles !
Joyeux bilbis's day !

(hdz) 128 : Débats et talons

Publié le 23/08/2014 à 19:26 par pasdoue
(hdz) 128 : Débats et talons

Oh pony-sama, absorbée que j'étais a contempler le bilby, j'ai oublié ça la semaine dernière :

Les allusions étaient :

les bijoux de la duchesse : allusion a « le bijou de la castafiore » 21eme album de Tintin par d'Hergé

Et ensuite le discourt sur lephacochère (Les phacochères sont sensible...) est directement inspiré du premier épisode du donjon de naheulbeuk, de Pen of chaos

 

Et puis la p'tite nouvelle qui fait plaisir (surtout a moi en fait)

J'passe en seconde année de Socio, après un bac raté, une tentative avortée en cap cuisine et un bac finalement eu en candidat libre (et plus ou moins en mode yolo...) l'année dernière j'ai entamé la socio un peu au pif et eu.... ben en fait c'est sympa et je compte continuer dedans ^^

WARNING : monter un gang est une entreprise dangereuse, stupide et illégale. Si vous le faites soyez gentil de me tenir en dehors de vos conneries. Merci.

 

Bon, voila pour ma vie professionnelle et les annotations,passons a la suite de l'histoire si vous le voulez bien !

 

_______________________

Tomas abaissa le levier, compta jusqu'à 30 puis le releva, il saisi la chose du bout de doigt, et recommença l'autre cotée, les trente secondes passées il passa a la chose suivante.

Il essaya de ne surtout pas penser a ce qu'il était en train de faire, surtout ne pas penser au fait que les filles utilisaient ce truc pour....

Arg, images mentales.

Il se demanda pourquoi c'est lui qui c'était retrouvé avec cette corvée, puis il se rappela :

Tiger étais la, juste a quelques centimètres de lui, sa main chaude posée sur son épaule et ses yeux braqué sur les siens, il lui avait parlé d'une voix grave en laissant son pouce s'égarer contre le peau de son cou. Quand Tomas c'était aperçu qu'il attendait une réponse il avait bêtement répondu « oui ». Le visage de Tiger c'était fendu d'un sourire, il lui avais donnée un brève accolade, juste le temps de se pencher sur son oreille et de dire, d'une voix profonde et chaude

  • Je savais que je pouvais compter sur toi, Tom

    Tomas ne comprit l'ampleur de son erreur que quand il vit l'expression moqueuse des autres. Tear lui expliqua le fonctionnement de la thermoscelleuse, lui désigna les choses qu'ils avaient garnis de diamant cette nuit puis partit faire une partie de GTA5 avec les autres

 

C'est pour ça que depuis presque une heure il était la a refermer des serviettes hygiénique avec la thermoscelleuse empruntée a « La fée pompette », pas le temps de lambinerj, ils devaient rendre la machine a Mirbelle avant 17h.

Avec un soupir a fendre l'âme il reprit son travail.

 

*

 

  • Franchement je ne sais pas si c'est génial et dégueulasse ou juste dégueulasse.

    Demanda Alex en embrassant Zélie sur le front.

  • C'est juste génial en fait. Lui répondit celle ci en contemplant le résultat.

    Comme toujours Tomas avait fait un excellent travail, au premier regard personne n'aurait rien soupçonnée, bien sur l'astuce aurait plus de mal a supporter une recherche minutieuse. Ça et le fait qu'ils pesait presque le double du poids initial, mais bon, c'est très exactement pour ça qu'il cherchait une douane composée uniquement d'homme : Vus la réaction de la bande, il y a de grande chance pour qu'ils n'essaient pas trop de tchapoter les « écrins ».

  • Donc, maintenant qu'on a les acheteurs il faut faire passer les heu...enfin, les choses a la frontière.

  • Ce sont des serviette hygiéniques. Je te jure que si tu le dit ta langue ne va pas tomber. Et oui, si on c'est emmerdé a aller piquer la themoselleuse de Mirabelle et a repartir les diamant dans les serviette, c'est pas les poser sur un étagère en déco. Il ne nous reste qu'a le faire passer de l'autre coté.

  • Dit, pour passer de l'autre coté il va falloir que ce soir une fille qui passe.

  • Bien sur ! Si c'est DD qui passe la frontière avec ça même le plus con des douanier verra qu'il y a comme un problème...

    - Donc, il nous faut l'aide d'une...fille ! Susurra Alex en caressant amoureusement la joue du félin.

  • Hum...

  • mais pas n'importe qui, pas vrais chérie ?

  • Nop... il nous faut trouver une fille fiable, maline, rapide, capable de s'en sortir sans problème si il y a le moindre pépin...

  • Je sais exactement ou en trouver une déclara malicieusement Alex. Une fille intelligente, il l'embrassa dans le cou, forte, un autre baisé, dégourdie, hop un autre, et puis, sexy en plus de ça, le dernier baisé fut plus langoureux.

    Zélie gémis très légèrement avant d'affirmer

  • Oui, mais Marjo n'acceptera jamais

    Alex s'arrêta brusquement :

  • Quoi ?

  • Moi aussi je pense que Marjo serais parfaite pour ça, mais elle dira jamais oui

  • Mais je ne parlais pas d'elle !

  • Ah bon ?

  • Je parlais de toi, andouille !

  • Moi ? Mais pourquoi je...

  • T'es une fille ! T'es intelligente, t'es belle, t'es débrouillarde tu... tu es la seule personne a pour réussir ! Il y eu comme un silence gêné. Ils avaient pas pour habitude de se dire du bien l'un de l'autre les yeux dans les yeux. Alex capitula, il se releva et croisa les bras, comme un enfant boudeur : Pourquoi t'as pensé a cette sale chienne de Knightwalker ?

  • Comment ça « sale chienne » ? Elle t'as rien fait Marjo, c'est notre pote !

  • NON ! C'est pas notre pote : elle veut nous jeter en PRISON !

  • Bon ça va, tu chipotes !

  • Mais Ti' ! Ouvre les yeux, cette grognasse agite ses obus sous tes yeux et toi tu bave

  • Attend. Tu es... jaloux ?

  • NON ! Je ne suis pas jaloux !

  • J' arrive pas a y croire ! T'es jaloux de Marjo ! Zélie explosa de rire : Oh le con, comment c'est trop la honte !

  • Va y, essaye de me dire que si elle te proposait de coucher avec toi tu dirais non !

  • Bien bien sur que j'accepterais, t'as vus comme elle est foutue ?

    Alex fut incapable de répondre, il s'attendait a bien des réaction, mais certainement pas celle la.

  • Tu te défend même pas, t'essaye pas de...

  • De quoi ? Bien sur que je la baiserais, comme je baise régulièrement avec d'autres meuf, mais ça a rien a voir avec toi, je ne vois pas pourquoi tu t'en mêle !

  • Mais si ça a voir avec moi, on..on...

  • On ?

  • On..Bafouilla Alex avant de lâcher. On est amoureux.

    Même a ses oreille ça sonnait pathétique

  • Oui. Effectivement, on est...heu « amoureux » reprit Zéle. Mais je ne vois pas en quoi ça change l'affaire. Si j'arrête soudainement de me taper des filles ça va faire bizarre, et puis c'est jamais pareil qu'avec toi, je veux dire, même avec les autres mecs c'est jamais pareil, eux ils ont pas d'importances, toi t'es... t'es le seul avec qui je fasse l'amour, les autres c'est de la baise.

    Alex se demanda si il devait être flatté ou juste encore plus jaloux (les autres mec ? Quels autres mecs ?!). Le portable de Tiger lui évita l'embarra de choisir en sonnant, Tiger décrocha, lâcha deux monosyllabes avant de se dégager de son étreinte

  • Désolé chou, Chris a fixé l'heure et l'endroit avec les correspondant Belges, ils sont pas très loin de la frontière et payent bien. Je dois aller voir les dernier détail au QG

    Alex remisa la conversation pour plus tard (mais il comptai bien continuer, quand il aurait un truc intelligent a répondre) et demanda

  • Les italiens ne payent pas plus ?

  • Si, mais j'ai gardé un mauvais souvenir de mon dernier voyage en Italie.

  • Mince, vu ta propension a vouloir manger des bonnes pizzas et ton goût pour la mozzarella, je pensais que tu adorais ce pays. Qu'es qui c'est passé, t'as avalée tes pattes de travers ? Taquina Alex, voulant repartir sur un sujet plus léger

  • Non. Ma maman y est morte.

    Elle s'échappa par le fenêtre après lui avoir plaqué un vague baisé sur la bouche.

    Alex mit un moment a réaliser. Avant aujourd'hui il n'avais jamais pensé a l'idée que Zélie puisse avoir eu une maman.

*

Min était assis sur un banc. Il savait bien qu'il n'aurait pas du venir ici, mais il ne pouvait pas s'en empêcher. Nerveusement il tripota le cadeau que Danya lui avait fait. Un hamburger en « rainbow loom ». Il avait passé l'après midi a la regarder assembler des élastiques colorés pour fabriquer des bracelets et autres petites babioles.

Comme d'habitude passer du temps avec Danya lui donnait de mauvaises idées...

Et maintenant il était la, il ne pouvais pas faire autrement. Il c'était attendu a deux ou trois regard en coin, un homme inconnu seul ici, il y avait de quoi avoir droit a deux ou trois regards méfiants.

Il n'en eu aucun. (Il ne savait pas si devait en être rassuré ou inquiété.)

Puis quatre heure sonna et plus rien n'eut d'importances.

Un ras de marrée d'enfants surexcités sortirent de l'école, criant, jouant, braillant, ils déferlèrent sur eux.

Les parents en faction reçurent cette vague de joie et d'innocence avec cette tranquille assurance de ceux qui ont droit a ça tout les jours.

Elle transperça Min au cœur quand ses yeux parcoururent la foule bigarrée, survolant sac Beyblade et T-shirt Monster Hight sans s'arrêter plus d'une seconde sur un visage.

Un léger choc a la jambe le fit baisser les yeux.

Un immense choc au cœur l'empêcha de bouger.

Deux yeux d'un bleu aussi pur que les siens de transpercèrent, le petit garçon qui l'avait bousculé se releva, s'ébroua rapidement et s'exclama « Pardon monsieur ! » avant de disparaître dans la foule de poussettes et de parents.

 

Min ne prit pas la peine de se retourner, il resta figé quelque secondes avants de fuir.

Il couru jusque chez lui sans s'arrêter

Une fois arrivé il s'effondra sur son lit, les yeux fixé sur l'arrière de la porte.

« Monsieur ».

Il l'avait appelé « Monsieur. »

Un larme coula sur sa joue quand il regarda, la, juste en dessous du premier dessin de Danya se tenait une photo, floue, prise en toute illégalités, le jour ou il c'était introduit a la maternité.

Pourrait il un jour avoir le droit de connaitre son propre fils ?

*

 

Tiger se glissa silencieusement par la fenêtre, il n'avais pas envie de croiser Alex, il savait très bien que le conversation de la dernière fois était pas fini et il n'avais pas envie qu'Alex le coince en lui sortant un de ses fameux..

  • Zélie. Il faut qu'on parle.

    Merde.

  • Oui mon cœur ?

  • Je pense qu'on dois mettre les choses a plat, je...j'ai du mal avec l'idée que tu puisse avoir heu... des relation de ce type avec d'autres personne que moi et heu, et bien heu et bien en fait, vois tu je, et bien je... Bordel tu peux arrêter de te déshabiller lascivement ? J'aimerais qu'on parle !

    Zélie laissa tomber son jean au sol avant de murmurer sensuellement

  • De quoi ?

    Une demis heure plus tard ils étaient dans le lit, la tète de Zélie posé sur l'épaule d'Alex pendant qu'il caressait sont dos du bout des doigts en rêvassant.

  • Tu vois, il n'y a que toi qui a le droit a ça. La voix rauque de Zélie brisa le silence, Jamais personne d'autre n'aura le droit de me toucher ou de m'embrasser comme ça après une partie de jambe en l'air, ou avant, ou même pendant. Ou n'importe quand. Juste toi. Je ne pourrais pas être entièrement a toi, et ce serais cruel de te le faire croire, mais sache que les autres n'auront jamais plus que mon corps.

    Il en répondit pas et elle se laissa bercer contre lui.

    Bien plus tard il sombra dans le sommeil, mais pas avant d'avoir décidé qu'au final le jeu en valais la chandelle et qu'il lui faisait confince.

    (Il ne le sut jamais mais, jusqu'à la fin de sa vie, Zélie tien cette promesse et jamais elle n'offrit son cœur a quiconque, même des année après que son cadavre soit refroidit.)

     

    *

    - Donc voilà, le rendez vous est fixé pour dans 3 jours, les diamant sont empaqueté et... Chris se retourna

    Mise a part Min qui brillait par son absence depuis la veille, la bande était au complet, assit sur le dossier du canapé Tiger se limait soigneusement les griffes.

  • Moui ?

  • Enfin, c'est bien mignon de faire tout ça mais il nous faut une fille pour faire passer tout ça, et on a aucune complice...

  • Qu'es qu'il y a, tu voudrais qu'il y ai une fille dans la bande ?

    Ils échangèrent tous un regard avant d'éclater de rire

  • Madre de dios, oun fille !

  • Elle compliquerait les choses et ne pourrait jamais suivre le rythme Déclara Medhi

  • Mais non, une fille peut tout a fait être un équipière formidable, savoir se battre et suivre les plans. S'insurgea Tom, il récolta plusieurs regard en coin avant d'ajouter en éclatant de rire, Je déconne, franchement ! Une fille dans une bande ! Qu'es qu'elle foutrait la ? On a déjà DD pour la cuisine !

    Les rires redoublèrent, aux éclats pour les autres, légèrement forcé pour Alex et Tiger

    Quand ils furent un peu calmé Alex déclara :

  • Je crois que j'ai une complice, une fille plutôt fiable, mais je ne lui est pas encore parlé de tout. Elle dois voir Ty ce soir pour qu'il vérifie si on peut lui faire confiance

  • Ah bon ? Demanda le concerné

  • Oui lui rebondi l'autre avec un regard appuyé. On va d'ailleurs de ce pas chez moi la rencontre

  • Elle est chez toi ?

  • Nooon, mais plus tard, ce soir, on a rendez vous, on en a parlé hier quand on s'entrainait

  • Quand on s'entr... Oh oui, « l'entrainement » oui, j'avais oublié, pourtant j'ai encore des courbatures, t'y va pas avec le dos de la cuillère pendant les entrainement

  • Oh mais je sais que tu aimes quand j'y vais fort répliqua innocemment le milliardaire

    Quand ils arrivairent enfin Zélie demanda

  • Bon, c'est qui cette fille ? Je la connais au moins

  • Ben oui je??? attend, ne me dit pas qu'avec le discourt que tu m'a sortit hier tu es...

  • Non c'est absolument faux. Tu te tape qui tu veux. Tant que je peux la buter après.

  • Quoi ?!

  • Tu sais, tu peux buter les gens avec qui je couche aussi.. Ça me dérange pas. Enfin, sauf Mira et Marjo. Oh, et la brunette de la dernière fois. Sinon, c'est qui ta pétasse

  • C'est pas une pétasse. Et puis jj t'ai parlé d'elle.

  • Qui ? La boulangére ? Je sais qu'elle est bien fou...

  • Non. C'est toi !

  • Quoi, moi ?

  • Mais je te l'ai dit la dernière fois, pourquoi tu le fais pas toi ?

  • Et pourquoi moi ?!

  • Mais parce que t'es une fille !

  • C'est pas une raison !

  • Si. Complétement.

  • Bon, ok. Et aloors ? Je ne veux pas m'habiller en fille. Je suis ridicule, et puis je ne sais pas marcher avec des talons, et j'aime pas les robes.

  • Tu dois passer la frontière, du coup logiquement pas en robe de soirée, tu peux faire ça avec des fringues normales

  • Et une culotte qui gratte ? Je te prévient il est hors de question que je porte autre chose qu'un caleçon, et puis je...non, Alex, ça c'est mon truc tu ne peux pas l'utiliser contre moi, c'est mon argument je...

    Le jean d'Alex tomba au sol

  • Ouimon cœur?

    La minute suivantes ils avaient complétement laissé tombé la notion meme di dilogue pour passe a un mode de deba bien plus...instinctif.

    Une fois le debat clos, Zélie s'inquièta 

  • Donc, ni talon, ni sous vêtement en dentelle ?
  • Promis juré
  • Il me faut : Une voiture, un faux permis de conduire, des fringues de filles, du maquillage...
  • Ouép.
  • Il manque un truc a ton plans : tu sais maquiller une fille toi ?
  • C'est la que le charme ravageur de Tiger va jouer susurra Alex en lui montran un numéros griffonné a l'arrière sur un vieux journal 

(hdz) 127 : Frontière

Publié le 23/07/2014 à 22:51 par pasdoue
(hdz) 127 : Frontière

Pas d'image, du coup voila un Bilbi.

Yop !

Bon voila, j'étais toute contente que les chap reprennent un rythme moins chaotique (je me disais, un en début de chaque mois c'est déjà mieux) et puis la je vous lâche 3 mois...

je m'excuse, vraiment, pour tout ça... Après pour ma défense j'étais censé bosser, ce qui allais déjà compromettre les chap, mais il c'est passé un truc pire que si j'en avais eu un : j'en ai pas trouvé. Du coup mon père a dit qu'il allai m'en trouver, ajouter a ça qu'il c'est cassé le pied a deux jour du début de la moisson en ce moment je bosse plus que si je m'étais trouvé un job !

En plus Shini est partie vivre a l'autre bout du monde du coup j'ai un peu le moral dans les chaussettes et du mal a écrire la fic.



 

________________________________

  • Donc, on a les diamants.

  • Ouép.

  • C'est cool.

  • Ouep.

  • Bon, les ruskof veulent notre peau parce qu'on les a devancé, on va se faire défoncer par les italiens si ils nous chopent et on ne pourra plus jamais faire le moindre marché avec les chintoks, c'est dommages ils payaient cher, se sont les trois plus puissant du coin et requin a la un excellent moyen de les liguer contre nous, et en plus on ne sais même pas a qui refiler ces diamants, ni même comment les faire sortir du territoire. Tiger marqua une pause. Mais on a les diamants.

  • Ouép

  • Les gars, je crois qu'on est dans la merde.

  • Ouép.

    Tiger s'affala a coté d'Alex et contempla les bijoux séculaires sur la table basse (qu'ils avaient préalablement débarrassé de ses canettes vides et autres manettes oubliées) ça faisait très jolie soit dit en passant, les lumière de la télé se reflétait dessus, vraiment très beau (il devrait peu-être envoyer un texto au mec du musée pour lui dire que si il les récupéraient un jours, ils seraient plus en valeur sous un poste de télévision que dans une vitrine)

  • Il faut qu'on les fasse passer la frontière marmonna Chris en pianotant sur son clavier. En France personne ne les voudra, le patron a le bras très long et les flics les recherches partout, tu sais qu'ils ont fouillé 200 skoit en ville pour nous trouver ?

  • Sérieux ? Les pauvres, ils cherchent pour rien...

  • Moué, ils ont réussi a saisir 50kg de cocaïne et expulser une bonne demis douzaine de familles d'immigrée au passage, ça doit rentabiliser...

    Sur son fauteuil Medhi se crispa pendant qu'Alex pestait

  • j'espère qu'ils ont pas retrouvé Tom...

    Ce fut au tour de Tiger de se crisper, Tom était le dealeur d'Alex et pour tout dire Tiger était en train de mentalement se promettre de trouver l'adresse de ce mec et de l'envoyer a Marjo)

  • Et ailleurs, on aurait de client potentiels ?

  • Oui, plusieurs receleur ont fait savoir a mots couverts que si quelqu'un se risque a venir chez eux avec la marchandises, ils étaient intéressés

  • Ils sont d'où ?

  • Alors il y en a... Laisse moi retrouver les pages

    Ils entendirent le bruit caractéristique des touches sous les doigts du pirate, puis finalement il récita

  • Alors pour l'Europe on a : 5 en Pologne, 2 en Espagne, 6 au Portugal, 3 en Italie 4 en Angleterre et 2 Irlande pour le reste du monde il y en a 18 Amérique du sud,, 16 en Asie; 21 en Afri...

  • On n'ira jamais aussi loin sans se faire choper, on reste sur l'Europe. Tu peux contacter ces gars et avoir les prix ?

  • Tiger, t'as jetés un œil aux info pour ce qui concerne les frontière ?

  • Non, mais c'est bon on devrait...

  • Les frontière française n'ont pas été aussi bien gardée depuis l'occupation allemande, chaque véhicule est fouillé de fond en comble, plus rien ne passe sans autorisation, tu imagines l'état de finance des collègues ? La drogue ne passe plus, les sans papier fond demis-tour avant même d'avoir put dire « fromage », la contrebande reste bloquée dehors : on a mit la merde dans absolument toute l'économie souterraine, il faut qu'on fasse passer ces trucs, sinon les autres vont nous retrouver et je te jure qu'on aura pas le droit au luxe de la prison Expliqua Tear d'un ton très calme

  • Donc on doit les faire passer, sous peine de finir égorgés, mais c'est impossible

  • Oui

  • En hélico ?

  • Ils te repérerons a des kilomètres

  • Et si je me déguise en vache et que je passe les alpes je...

  • Tiger, non. Il est hors de question que tu te déguise en vache, rappelle toi comment ça c'est passé la dernière fois

  • C'est pas pareil je...

  • Non. Plus. De. Vache. JAMAIS

 

*

 

Tiger cracha dans le lavabo puis se rinça la bouche avant de poser sa brosse a dents.

La frontière. Comment passer cette saloperie de frontière ?

La corruption ? Non, trop risqué il avait déjà eu de la chance avec le gardien véreux de la dernière fois, il faillait qu'il trouve autre chose

Un dernier regard a son reflet lui fit remarquer que ses cheveux était dorénavant assez long pour retomber sur son front, ça lui fit plaisir, il lissa un mèche rebelle, Alex lui servis son habituel couplet sur ce qu'il pensait des serviettes hygiéniques qui trainaient dans la chambre, oui, même propre ça le dégoutait, Tiger ne l'écoutait pas (non mais franchement qu'es qu'il avait chaque mois a cette période a être aussi chiant celui-la !) puis il alluma le PC pendants qu'Alex fumait dans la chambre, il passa les deux heures suivantes sous les traits d'Edward Kenway a bord du Jackdaw avant d'aller se coucher

Il se réveilla en sursaut 3 heure plus tard, le sourire jusqu'au oreilles, il embrassa fougueusement Alex en clamant « Tu es génial chéri !!! » puis il sauta dans son jean en hurlant « réunion d'urgence ! »

 

*

 

Ils avaient tous la tète dans le c...fondement et se regardaient les un les autres, sauf Tear qui regardait rien et Tiger qui sautillait partout

  • Vous avez tous reçu mon texto ?

  • Je t'emmerde, connard ! Clama Min qui avait eu la désagréable surprise d'être tiré hors du lit a 4h du mat (et je ne parle pas de la tète de la fille avec (en) qui il était...)

    Tiger ne dit rien et jeta des truc sur la table, Tomas, Pedro et Medhi s'en saisirent machinalement, il les observèrent quelques secondes avant de pousser un cris de dégout et de jeter les choses sur la table

  • BEURK ! Tiger, qu'es tu fous avec des serviettes hygiéniques ?!

  • Elles sont propres.

  • Oui, mais c'est dégueulasse

  • Elles sont propre et vous ne voulez pas les approcher.

  • Bien sur qu'on veux pas les approcher, tu sais ce que les fille font avec ces choses la ?

  • Oui mon grand, je sais ce qu'elle font, merci de t'inquiéter de mon niveau en anatomie humaine. Mais je sais aussi ce que nous nous allons faire avec « ces choses là ». Chris, cherche une frontière française avec un poste de douane exclusivement masculin, on va les faire passer ces diamants.

    Il y eu un long silence puis Pedro leva le doit

  • Oui ?

  • Admettons, on accepte de toucher a ÇA, on trouve oun poste de douane avec qu é des mec, on trouve dés receleurs qui sont ET fiable Et avec des bon tarif, on va faire comment pour mettre les diamants dans, enfin, dans les choses ?

    Tiger s'arrêta de marcher

  • Merde, c'est vrais ça. Oubliez cette idée et aller vous coucher, on va trouver autre chose.

  • QUOI ?! Min lui sauta a la gorge NON MAIS CA VA PAS ?! TU VIENS ME CHECHER ALORS QUE JE TIRE UN COUP PUIS TU ABANDONNES ?!

  • Ouép. Répondit tiger en prenant un des paquet de gâteaux que Danya avait laissé trainer la.

    Ses yeux se posèrent sur le bord, il se défit de l'étreinte rageuse de Min, récupéra une des serviette sur la table et la regarde attentivement

  • En fait nop, je sais exactement ce qu'on va faire. Chris allume le pc et commence ton travail, les autre vous vous mettez a la table de la cuisine et vous commencez a mettre les diamants dans leur nouvel écrin, doucement sans rien déchirer, Perdro vient avec moi.

    Sans écouter les protestation il embarqua l'espagnol et laissa les autres face aux « choses »

 

*

Mirabelle est bien blotti dans son lit dors paisiblement

 

  • Hola, mi crazon susurre une voix grave en lui caressant la joue.

    Elle ouvrit les yeux.

    Lança son point en avant.

    Pedro s'effondra au sol

  • MADRE DE DIOS !

  • Pedro ? Qu'es tu fous dans ma chambre ? On pitié, dis moi qu'on a pas couché ensemble...

  • Qué ? Non, on a rien fait. Il marqua un temps d'hésitation, vérifia que son nez était encore la. Il était en place, douloureux mais entier puis il repris : et pourquoi pitié ?

  • Qu'es que tu fais ici ?

  • J'ais oun sèrvice a té demander

  • Un service qui ne peux pas attendre que le soleil ce lève ? Je fini le boulot a 2heure du mat, t'as vraiment besoin de me réveiller a 5heure ?

  • Oh Mirabella, si tou savais, c'est Tiger qui...

  • Je t'arrête tout de suite : je ne veux pas être complice de vos truc, moi je me contente de vous servir a boire, je suis déjà bien gentille de vous laisser skoiter mon bar sans vous dénoncer aux flic, je vais pas en plus tremper dans vous magouilles, retourne voir Tiger et dit lui d'aller se faire foutre bien profond, a cette heure ci moi je dors !

    Pedro fut choqué, c'est la première fois qu'il voyait la douce et aimable Mirabelle être vulgaire. D'ailleurs il n'avait put s'empêcher de remarquer que contrairement a toute les filles qu'il connaissait elle ne dormait pas dans un jolis déshabillée en soie mais avec un vieux T-shirt informe, sale et troué, un pantalons dans un état similaire, uns de ses chaussettes était trouée, ses cheveux gras et son visage lui semblait étrange sans le maquillage.

    Une partie de son cerveau lui fit remarquer qu'il n'était jamais allé assez loin dans une relation pour qu'une fille soit naturelle a ce point en sa présence, il en fut légèrement blessé, mais moins que si Tiger le voyait revenir sans ce qu'il l'avait envoyé chercher

  • Non, tou ne tremperas dans rien, c'est pour ça que je viens maintenant, ou a juste besoin de toi este noche. Por favorrr

  • Vous trouvez pas que vous en avez déjà fait beaucoup ? A cause de votre ego susmentionnée ça fait une semaine que les flics sont déchainé ! Vous en avez assez fait pour aujourd'hui, vos auriez du vous contenter de braquer les boucheries...

  • Joustement, on a oun moyen dé débloquer el solution, mais il nous faut juste un truc que tou as, tou né seras mêlée a rien. Tou veux bien nous accorder jouste ça ?

    Il lui servis son sourire de tombeur n°14 (celui avec le regard par en dessous et la pose que fait ressortir le trais inégalable de ses épaules.

    La serveuse capitule.

  •  

Vous voulez quoi, exactement ?

 

_____________________________

 

 

Voilà, j'ai eu l'idée de ce chapitre il y a looongtemps, un jour ou mon frère a gueulé parce que j'avais laisser trainer une serviette hygiéniques neuve dans la tente (il y a bien 5ans qu'on a pas dormis dans la tente, pour dire ^^), et c'est a peu prêt la même pour tout presque tout les mec avec qui j'ai tenté l'expérience, si vous voulez vous débarrassez d'eux, parlez menstruations. (même si honnêtementj'arrive pas a comprendre pourquoi ils en font autant... Sérieux les mec votre service trois pièce ne va pas tomber par terre si vous en touchez. Je vous le jure)

Donc oui, ce chap manque de classe  et oui, certain le trouverons degeulasse, mais je m'en fiche, je suis un poney, je ne suis pas sencée savoir ecrire

(HDZ)126 : Les bijoux de la Duchesses

Publié le 01/05/2014 à 01:09 par pasdoue
(HDZ)126 : Les bijoux de la Duchesses

Bonjour ? Quoi de beau ? Moi c'est bon, les partiels sont finit, j'ai plus qu'a ronger mon nail art Pacman en attendant de savoir a quel point je me suis chiée ><

Sur ce le chap, perso je le trouve un peu brouillon mais je n'avait pas d'idée pour l'améliorer, je vais essayer de profiter du temps libre pour vite écrire la suite mais tout ma famille sait que je suis en vacance, du coup ils partent du principe que rien ne m'empêched'aller peindre chez machin, réparer une fuite d'eau au bâtiment, déménagé truc...

 

Et puis j'ai 4 saison Code Lyoko dans mon disque dur aussi...

__________________________

Vous voyez, Nicolas c'est un type prudent

Il aime pas trop le danger Nicolas, Nicolas il mange bio et d'origine certifié, Nicolas il fume pas , il ne boit pas (en fait Nicolas, il ne prend pas de café, ni de thé, ni de coca, d'ailleurs Nicolas ne dis pas coca, il dit «soda », il boit de l'eau, minérale, avec une bouteille qui protège les arbres) et il baise même pas Nicolas, il ne veut pas de problèmes, et qui dit pas de problème dit pas de fille. Pas de gars non plus d'ailleurs.

Alors Nicolas il fait attention a tout, il s'inquiète de tout.

Parce que vous voyez, Nicolas il est comme qui dirait peureux, alors il a choisi un métier pas dangereux le Nicolas, il vend des billets dans un musée, même si il aime pas trop l'art Nicolas, vous savez, l'art ça fait penser, et penser c'est très dangereux, alors Nicolas il vend ses billets sans penser

Nicolas il pense pas, mais il s'inquiète le Nicolas.

Et la il s'inquiète beaucoup, parce que vous voyez, dans le musée ou Nicolas travaille le directeur a eu la bonne idée d' organiser une expo, avec en pièce maitresse des bijoux.

Pas n'importe lequel : Les bijoux de la Duchesse.

Duchesse de quoi ? ça fait longtemps qu'on le sait plus, mais c'est de beaux bijoux.

Entendez par la qu'ils sont estimé a très cher.

C'est pour ça que Nicolas est si fébrile, l'argent ça attire les voleurs, alors Nicolas il a peur.

Comme d'habitiude mais en plus.

Un jour en primaire il a été attaqué : il y avait une limace dans sa salade, elle lui a sauté a la gorge.

Parfois, dans les soirées d'errances, après s'être essayé de l'eau non filtré devant un programme déconseillé aux moins de dix ans a presque dix heure du soir, il repense a ce moment comme le plus épic de sa vie.

Mais la il pense surtout que ce moment va être relégué au second rang, parce que face a son guichet Tiger est train de, le plus naturellement du monde, lui commander un billet.

  • Non monsieur, je ne crois pas que je puisse vous vendre des billets. Bredouille Nicolas

  • Normal, j'en veux qu'un.

  • Même pas un. Je ne peux rien vous vendre. Monsieur.

  • QUOI ?! C'est parce que je suis blanc, c'est ça ?

  • Mais monsieur... je suis blanc aussi...

  • Alors fait moi un prix, on est pareil toi et moi mon frère, on vit la même galère

    Le pauvre Nicolas commence a avoir envie de pleurer.

    (encore plus que d'habitude)

  • Donc, tu me le donnes ce billet ? Il y a des gens qui attendent !

  • Je ne crois pas que je... je vais appeler la direction

  • Oui. Appelez moi le directeur ! C'est inadmissible qu'on refuse l'entré aux gens comme ça, juste parce qu'ils sont recherché par la police ! INADMISSIBLE !

 

*

  • Ça pus et puis je suis pas sur, quand j'ai dis que je voulais bien participer je ne pensais pas a ce type de participation, et puis DD a pas l'air d'accord et surtout j'ai jamais fais ça et...

  • Tais toi et tien toi prés. C'est a cause de toi qu'il a eu cette idée Persiffla Min

    Thomas baissa piteusement la tète. 

 

*

  • De wombats hargneux a kangourous enjoué , on abandonne l'enquête au zoo, nous sommes en alerte rouge : Tiger c'est présenté au guichet du musé je répète, Tiger c'est...
  • Leo ?

  • Oui Inspecteur ?

  • Lâche ce talkie-walkie : nous somme a coté. Fonce allumer la voiture, on va lui faire la peau a ce saligot !

 

*

 

Tiger voulait le directeur ? Il était la.

Accompagné de la moitié du personnel de sécurité qui, arme au point, l'entouraient.

Tiger ne sembla pas plus inquiet que ça. L'homme couina autoritairement

  • Monsieur, mettez vos mains sur la tète, tout va bien se passer, la police est en route, main sur la tète j'ai dit !

Tiger regarda l'agent de sécurité qui avait l'air d'hésiter entre lui coller une balle latoutdesuitemaintenant et s'effondrer en pleurant.

  • A vrais dire, les main sur la tète et tout c'est pas mon truc. On va plutôt attendre Marjorie. Il sortit un paquet de sa veste

  • POSE TON ARME !

  • Hey, du calme, t'es tendu comme un string, sérieux fait du yoga mec. C'est juste un paquet de cacahuète. Il ouvrit le dit paquet sous le regard méfiant de la foule et piocha dedans. C'est sympa d'avoir invité marjo', mais en fait ça sert pas a grand chose, bien que je sois très heureux de la voir, mais je ne sais même pas si je vais les voler, vos trucs. Il proposa le paquet au directeur, Cacahuète ?

  • Plait-il ?

  • Cacahuète, c'est des petits trucs qu'on grignote a l'apéro

  • Non, mais si vous ne savez même pas si vous voulez me voler

  • Oh, ça ?! J'veux bien tout vous expliquez, mais faite en sorte que votre excité arrête de me viser. J'aime pas qu'on pointe des objets dangereux vers moi. Sauf quand c'est une jolie fille.

 

*

 

Pendants ce temps l'autre moitié des agents de sécurités s'étaient pressés dans la « salle du trésor ». Chacune des pièces, et la collection comptait pas moins de 6 paires de boucles d'oreilles, 18 bagues, 15 bracelets et 3 colliers, frôlaient le million.

Les portes se refermèrent derrière eux.

Accompagné de lourds rideaux de métal, eux même verrouillé par un code connu de seulement deux personnes et d'une analyse du globe oculaire du hamsters nain de la fille du directeur.

Parce qu'on déconne pas avec la sécurité

Enfin, pas quand il y a des diamants en jeux...

 

*

 

  • Donc, si j'ai bien compris, vous êtes ici pour estimer si les bijoux valent le coup que vous cherchiez a les voler ? Demanda le directeur, pas sur de croire a ces propres paroles

  • voilà, c'est exactement ça. Vous savez, avec tout ces sécurités, j'ai pas spécialement envie de m'emmerder a passer des heures a craquer votre code, corrompre un de vos agents, le convaincre de laisser un de mes gars entrer dans la salle, parce que entre nous je préfère avoir un homme dedans, c'est vrais quand on peut pas entrer on peut toujours sortir, et puis ça évite le bordel pour aller piquer le hamsters de votre fille. Non, honnêtement y'a trop de travail pour que je fasse mumuse a faire un plan d'attaque alors que je ne connais pas leurs vrais valeur, et je ne sais même pas a qui les vendre après. Enfin, mais vous qui vous y connaissez, vous pouvez pas me donner quelque tuyaux ?

  • Pardon ? Vous voulez que je vous aide a voler MES diamants ?

  • Bien quoi, vous êtes le mieux placer pour m'aider.

  • Mais vous êtes complètement taré !

  • On me le dit souvent. Bon, je peux voir la marchandise, oui ou non ?

  • Il en est hors de question !

  • Mais, s'il vous plais ! Vous n'achetez pas une voiture sans l'avoir essayée ? Bin moi je ne vole rien sans connaître sa vrais valeur. En plus il y a la moité dans gangs du coin qui le veulent aussi, ça rajoute un facteur danger, et je vais devoir compter une prime de risque, en plus de la part pour le handicap, dans le salaire de celui qui s'infiltrera, non, la il me faut vraiment plus d'info, vous savez ce que c'est que de gérer une entreprise, non ?

  • Monsieur, vous délirez complètement je...

  • Non, il vous embobine complètement.

  • Marjorie ma jolie souris, t'es enfin la ! Dis au gentil monsieur que je ne peux pas voler des truc comme ça, sans me renseigner !

  • Ferme ta grande gueule et met tes mains en évidences Ordonna Marjo, les autres vous allez vite dans la salle du trésor. Ils sont actuellement en trains de voler les bijoux, si c'est pas deja fait depuis le temps...

  • Mais comment vous..

  • Il est comme un prestidigitateur : il détourne votre attention, et pendants que vous regardez le lapin sortir du chapeau, il envoi ses sous fifre récupérer les bijoux. Et en plus il adore ça, vous devoiler son plant et que vous preniez ça pour un mensonge. Regardez le : il jubile !

    Effectivement, Tiger se mit a applaudire avec entrain

  • Ho Marjorie, dire qu'en plus d'être magnifique, t'es intelligente. Tu es la femme parfaite !

  • Ferme ta gueule, cette fois si ça ne marchera pas ! Je connais tes méthode, tu ne m'auras pas ! Je vais te coffrer, je m'en fout qu'ils se barrent avec les bijoux, se soir tu dors en prison !

  • Tu viendra avec moi dans ma couchette ?

  • Non.

  • Alors je veux pas !

 

*

 

  • P*tain, mais qu'es qu'il fout ? Grogna Alex, foudroyant cette espèce d'allumeuse qui balançais ses horrible obus qui lui servaient de poitrine juste sous le nez de sa, heu son heu...petit(e) ami(e) ?

  • On fait quoi ?

  • J'y vais grogna Alex. Chris, brouille les camera dés que tu peux.

  • Mais... Tenta le pirate. Trop tard, il avait déjà mit sa capuche et se glissait dans un couloir adjacent a l'entrée

     

*

 

  • Tu ne détourneras pas mon attention avec tes tours, main sur la tète et viens la que je te passe les menotte. Je sais que t'en rêve...

  • Oh Marjo, si tu savais a quel point j'ai attendu que tu me dise ça susurra Tiger en regardant du coin de l'oil un silhouette remonter discrètement la foule, que foutez Alex ici ?

  • J'ai dit main sur la tète !

    Tiger prit une expression horrifiée et fixa un point au fond de la salle :

  • OH, UN PHACOCHERE !

  • Te fatigues pas, tu m'as déjà fait le coup !

  • Non, mais y'a vraiment un phacochère, je te jure !

  • Arrête de me prendre pou...

    Soudainement deux de ses agents furent jeté a terre par un phacochère fou furieux.

  • P*TAIN, Mais que fout un phacochère dans un musée ?!

  • Hey, c'est de la discrimination ! Les phacochères sont sensible

  • On a rien a foutre

  • Les phacochères sont parfois poètes

  • On a pas le temps

  • Les phacochères peuvent danser et chanter

  • J'ai dis on a PAS temps

  • Un phacochères peut faire la cuisine, ou les papiers peint...

  • Tu veux vraiment mon pied au cul ?!

  • Et bien puisque c'est comme ça, restez incultes ! Grogna Tiger pendant qu'Alex le tirait hors de la. Marjorie n'eut que le temps de les voir disparaitre.

Elle se mit a dire pleins de chose que je ne pourrai pas retranscrire sans abuser de la touche « * » parce que vraiment si un enfant tombe sur ça, ses parents vont pas être contents

Quand elle eu finit de hurler des injure Leo, décidément téméraire aujourd'hui, relativisa

  • Au moins, ils n'ont pas eu les diamants de la duchesse...

    Et comme le monde déteste Leo (dans une vie antérieur Leo devait avoir fait un truc horrible, (mais vraiment (genre enlever des gosses, manger des gens ou décapiter des chatons avec le service a thé de sa mamie) enfin tu vois) et il le payais aujourd'hui)

Parce que a se moment la son talkie-walkie s'alluma

Parce qu'ils purent entendre des cris

Parce ce que Marjorie avait raison

Parce que les diamants en vitrine n'étaient plus que des copies en plastique

Parce que chacune était décorée de 5 griffures

Parce que dans la rue Tear se débarrassai de son costume d'agent, avec plus de 6millon sous forme de carbone pur dans les poches.

______________

Il y a deux references dans le chapitre, un a un truc auquel j'avais fait reference il y a...longtemps, et une de culture populaire, les avez vous touvées ? ;)


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